SPITAB/WEB permet aux utilisateurs de définir, lister et mettre à jour les tables SPITAB au travers de leur navigateur Web (Microsoft Internet Explorer ou Mozilla Firefox par exemple). Le navigateur se connecte directement à CICS. Une transaction SPITAB+ reçoit les requêtes HTTP et envoie des réponses en langage HTML au client Web. SPITAB+ utilise les facilités de "Web Support" des dernières versions de CICS dans lesquelles CICS opère comme serveur Web.
Les pages produites par SPITAB/WEB comportent toutes un bandeau. Celui-ci précise sur la première ligne :
. le type de page en cours : SGN pour la page Menu , LST pour la page Liste de table , UPD pour la page Mise à jour, SCR pour la page Ecran personnalisé, STR pour la page Définition de structure, DB2 pour la page Validation DB2, STC pour la page Mémorisation CICS.
. pour les pages de type LST, UPD, SCR, STR, DB2 et STC: l'identifiant du fichier utilisé et le nom de l'utilisateur.
Sur la deuxième ligne du bandeau, on peut trouver un certain nombre de liens qui sont décrits dans la partie concernant chaque type de page. En particulier, le lien » Aide, présent sur toutes les pages, permet d'afficher une aide en ligne (ce document). Si l'affichage de la page était accompagnée d'un message d'erreur, l'aide obtenue par le lien présente directement un texte expliquant l'erreur ; sinon l'aide présente le chapitre général sur le type de page en cours.
Lorsqu'un message d'erreur est détecté, celui-ci est affiché au moyen d'une boite de dialogue. Sur les pages de Mise à jour, d'écran personnalisé, de Définition de structure ou de Validation DB2, le message est de plus affiché dans la zone "Message" de la page. La liste des messages d'erreur ainsi que leur description se trouvent au chapitre Messages.
Pour se connecter à l'application, l'utilisateur doit indiquer au navigateur l'adresse (URL) définie par les paramètres d'installation de SPITAB/WEB (macro instruction SPIPWEB).
Il obtient alors un formulaire (Menu) permettant de se signer sur le fichier SPITAB choisi et, éventuellement, de changer son mot de passe. Sur ce menu, il peut choisir de travailler ou non sur les tables système du fichier et de gérer ou non les structures des tables et leurs caractéristiques DB2 (version DB2).
En réponse à la signature, l'utilisateur obtient la liste des tables du fichier (totale ou partielle selon le nombre de tables). Sur cette liste, des liens lui permettent de naviguer sur différents types de page et de réaliser les fonctions suivantes :
. lister ou imprimer une table particulière à l'aide de la page Liste de table,
. créer, modifier ou supprimer des postes d'une table à l'aide de la page Mise à jour ou de la page Ecran personnalisé,
. créer, modifier ou supprimer des structures de table à l'aide de la page Définition de structure s'il a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu,
. gérer les caractéristiques DB2 des tables à l'aide de la page Validation DB2 (version DB2),
. gérer la mise en mémoire CICS des tables à l'aide de la page Mémorisation CICS,
. revenir à la page Menu afin de démarrer une nouvelle session dans des conditions différentes.
La page "Menu" permet de démarrer une session SPITAB+. Sur ce formulaire, l'utilisateur doit s'identifier en saisissant son code utilisateur et le mot de passe associé. Il doit indiquer le nom du fichier sur lequel il veut travailler. Cette page permet aussi à l'utilisateur de changer son mot de passe. Elle lui permet enfin d' indiquer s'il veut avoir accès aux tables système (tables dont le nom commence par les caractères SPI) et s'il veut gérer les structures de tables.
La figure ci-dessous présente un exemple d'une page Menu.
Les rubriques présentes sur cette page sont les suivantes :
Fichier : Nom du fichier / Base de données
Cette rubrique permet d'indiquer le fichier SPITAB sur lequel on désire travailler. Laissée à espace, l'accès se fait automatiquement sur le fichier maître c'est-à-dire le fichier ainsi déclaré à l'installation.
Utilisateur : Code utilisateur (8 caractères)
Cette rubrique permet d'indiquer l'identificateur sous lequel l'utilisateur va travailler. L'identificateur doit figurer dans la table SPIUSER du fichier dans lequel il travaille. Ce code est utilisé par SPITAB+ pour contrôler l'accès aux tables protégées par la table SPIAUT.
Mot de passe : Mot de passe de l'utilisateur (8 caractères)
Cette rubrique permet d'indiquer le mot de passe associé au code utilisateur. L'utilisateur a la possibilité de changer son mot de passe à l'aide des rubriques "Nouveau mot de passe" et "Confirmation".
Nouveau mot de passe : Nouveau mot de passe de l'utilisateur (8 caractères)
Cette rubrique sert à changer le mot de passe associé au code de l'utilisateur pour le fichier SPITAB indiqué. Pour qu'il soit pris en compte, le nouveau mot de passe doit être également renseigné dans la rubrique "Confirmation".
Pour donner au mot de passe la valeur 'espaces' on n'inscrit rien dans cette rubrique et on porte la valeur : SPACE ou SPACES dans la rubrique "Confirmation".
Confirmation : Confirmation du nouveau mot de passe (8 caractères)
Un nouveau mot de passe ne peut devenir effectif que s'il a été confirmé. Si le nouveau mot de passe est différent de 'espaces' inscrire le même mot de passe qu'à la ligne précédente. Cette répétition a valeur de confirmation. Si le nouveau mot de passe a la valeur 'espaces' il faut inscrire : SPACE ou SPACES dans cette rubrique.
Table : Nom de la table
Cette rubrique facultative permet de préciser dès cette page le nom de la table à laquelle on veut accéder. Si cette rubrique est renseignée, la page obtenue en réponse contiendra la liste de la table indiquée, sinon celle-ci contiendra la liste de la table des tables du fichier.
En bas de page, on trouve également la version du produit SPITAB+ (ici V210), ainsi que le niveau de correction atteint dans cette version (ici 112).
Affichage des tables système : Oui/Non
Ces radio-boutons permettent à l'utilisateur d'indiquer s'il souhaite afficher les tables système (tables dont le nom commence par les caractères SPI) dans la liste des tables du fichier. Par défaut (non), les tables système ne sont pas affichées.
Travail sur les structures : Oui/Non
Ces radio-boutons permettent à l'administrateur ou au développeur d'indiquer s'il souhaite pouvoir gérer les structures des tables du fichier (par exemple pour créer de nouvelles tables) et gérer les caractéristiques DB2 de ces tables (version DB2). Si le bouton "Oui" est coché, des liens apparaîtront sur les pages suivantes permettant d'obtenir des formulaires destinés à gérer les structures et les caractéristiques DB2 des tables du fichier. Par défaut (non), ces formulaires ne seront pas accessibles.
OK : Lancement de la requête
Ce bouton permet de transmettre la requête de signature à SPITAB+. La touche "Entrée" du clavier provoque la même action. En réponse, et si les informations de signature sont correctes, SPITAB+ affichera la liste des tables du fichier ou la liste de la table indiquée dans la rubrique "Table".
Un seul lien est disponible sur la page Menu :
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
La page "Liste de table" permet d'afficher, d'une part la liste des tables du fichier (en réponse à la signature), d'autre part la liste d'une table quelconque (quand l'utilisateur clique le nom de cette table sur la liste des tables du fichier).
La page "Liste de table" présente une table sous forme de tableau. Ce tableau comporte une ligne d'en-tête plus une ligne par poste de table et autant de colonnes que la table comprend d'éléments.
Les colonnes de gauche sont toujours occupées par les éléments de référence quelles que soient leurs positions dans la structure de la table ; les cases correspondantes sont cliquables et les liens associés permettent d'afficher soit la page de Mise à jour du poste concerné si l'on se trouve sur la liste d'une table quelconque, soit la page de Liste d'une table quelconque si l'on se trouve sur la liste de la table des tables.
Le nombre de postes affichés sur une page est au maximum de 100. Ce nombre peut être inférieur selon les caractéristiques de la structure de la table. Les facteurs qui peuvent limiter le nombre de postes affichés sont essentiellement :
. un grand nombre d'éléments dans la structure, et des éléments de longueur importante;
. des éléments de référence nombreux.
Si la table entière ne peut pas être affichée sur une seule page, 2 liens peuvent être présents dans la page permettant de demander l'affichage des postes précédant et/ou suivant les postes affichés. D'autre part, l'utilisateur peut demander l'affichage des postes à partir d'une certaine référence en utilisant les rubriques "Réfer :" et "Date :".
La figure ci-dessous présente la liste d'une table quelconque (table AGENTS) :
Les rubriques présentes sur cette page sont les suivantes :
Fichier : Nom du fichier / Base de données
Cette rubrique affiche le nom du fichier SPITAB courant tel qu'il a été déterminé à la signature.
Utilisateur : Code utilisateur
Cette rubrique affiche l'identifiant de l'utilisateur tel qu'il a été déterminé à la signature. Ce code est utilisé par SPITAB+ pour contrôler l'accès aux tables protégées par la table SPIAUT.
Table : Nom de la table | Désignation de la table
Cette rubrique affiche le nom de la table listée ainsi que sa désignation (libellé de 30 caractères maximum saisi lors de la création de la table par la page Structure de table).
Ecrans personnalisés : Liste des écrans de mise à jour définis pour la table
Cette listbox affiche tous les écrans personnalisés définis pour la table par l'écran 3270 FDE de la transaction SPITAB+ (voir le manuel de référence utilisateur : option : Les écrans dynamiques). Cette listbox apparaît seulement si l'option a été installée et si il existe des écrans définis pour cette table. Chaque élément de la listbox est cliquable et permet d'afficher en réponse la page de l'écran dynamique correspondant.
Refer : Référence de début
Cette zone de 50 caractères permet de faire débuter l'affichage des postes de la table à une référence bien précise. Pour ce faire, il faut indiquer dans cette zone une valeur de clef (complète ou générique).
Cette zone doit contenir une valeur exprimée en format externe. Cela signifie que les éléments clefs numériques d'usage 9, C ou C3 doivent comporter le signe ou la virgule éventuels, et que si la référence contient un élément de type date, celle-ci doit être exprimée dans le format d'affichage.
Pour une table affectée d'une clef de validité, on ne doit porter dans cette zone que la racine de la clef, la clef de validité elle-même étant fournie à la rubrique "Date :".
En réponse à un affichage, SPITAB+ valorise la référence de début avec la clef du premier poste affiché.
Date : Clé de Validité
Cette rubrique de 12 caractères est destinée à recevoir la clé de validité dans le format où elle a été définie dans la structure. Cette zone n'est présente sur la page que pour la liste de tables à clef de validité. Son contenu doit être conforme à la définition de la clé de validité (sauf si on y met la valeur ALL).
Si la clé de validité de la table concernée est d'un format autre que DL, SPITAB+ porte par défaut la date du système dans cette zone. Celle-ci est générée dans le format de définition. Si le format est DL, SPITAB+ initialise la zone avec le caractère défini par le paramètre d’installation DLINIT (valeur par défaut : 9) répété sur toute la longueur.
Si la zone ‘Date:’ contient une clef de validité correcte, SPITAB+ affiche les occurrences valides de chaque poste, c'est-à-dire celles dont la clef de validité est égale ou immédiatement inférieure à la valeur de la zone. Si, pour une racine donnée, il n'existe pas d'occurrence à clef de validité conforme, cette racine n'est pas éditée.
Si la zone ‘Date:’ contient la valeur ALL, SPITAB+ affiche toutes les occurrences de toutes les racines existantes sans aucune sélection sur la clef de validité.
OK : Lancement de la requête
Ce bouton permet de transmettre la requête de liste sur la table en cours à SPITAB+ en prenant en compte les valeurs éventuellement présentes dans les rubriques "Refer :" et "Date :".
Les cases correspondant aux éléments clefs des postes listés sur la page sont cliquables et le lien associé permet d'afficher soit la page de Mise à jour du poste concerné si l'on se trouve sur la liste d'une table quelconque, soit la page de Liste d'une table quelconque si l'on se trouve sur la liste de la table des tables.
Les autres liens utilisables sur la page "Liste de table" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...)
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours (lien absent sur la liste de la table des tables).
» Structure de la table Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant la structure de la table en cours. Ce lien n'est présent que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Validation DB2 Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant les caractéristiques DB2 de la table en cours. Ce lien n'est présent pour la version DB2 que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Nouveau poste Ce lien permet d'afficher la page de Mise à jour pour la table en cours. Cette page de mise à jour est affichée vide permettant de saisir les valeurs des éléments pour un nouveau poste à créer. Si l'on souhaite créer un nouveau poste en utilisant certaines valeurs d'éléments d'un poste existant déjà, il est préférable de cliquer sur la clef de ce dernier. (Lien absent sur la liste de la table des tables).
» Imprimer Ce lien permet d'afficher le contenu de la table en cours dans une nouvelle fenêtre et sous un format plus adapté à l'impression. La liste affichée dans la nouvelle fenêtre commence par le premier poste affiché dans la fenêtre d'origine. Le nombre maximum de postes listés n'est plus limité à 100. Pour imprimer la liste obtenue, il suffit d'utiliser la fonction [imprimer] du navigateur sur la nouvelle fenêtre.
» Mémorisation CICS Ce lien n'est présent que sur la liste des tables du fichier. Il permet d'afficher la page de gestion de la Mémorisation CICS.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) dans une nouvelle fenêtre.
Postes suivants » Ce lien n'est présent à la fin de la liste de la table en cours que si le dernier poste affiché n'est pas le dernier de la table. Il permet d'afficher les postes suivant le dernier poste affiché.
« Postes précédents Ce lien n'est présent avant la liste de la table en cours que si le premier poste affiché n'est pas le premier de la table. Il permet d'afficher les postes précédant le premier poste affiché.
La page "Mise à jour de table" propose à l'utilisateur un formulaire lui permettant de créer, modifier ou supprimer un poste de table, ou de lister poste par poste le contenu d'une table. Ces opérations sont faites en appliquant les contrôles définis dans la structure de la table.
L'en-tête du formulaire reprend globalement la structure de l'en-tête de la page de Liste de table. Ce formulaire comprend en outre une ligne regroupant les boutons d'action permettant de demander la création, la modification ou la suppression du poste présent sur la page, ou bien de balayer la table poste par poste.
La partie inférieure du formulaire présente tous les éléments de la table disposés en lignes (une ligne par élément de la table). Chaque ligne comprend à gauche la désignation de l'élément telle qu'elle a été définie dans la structure de la table. La partie droite de la ligne permet de saisir la valeur de l'élément si celui-ci n'est pas protégé.
La figure ci-dessous présente une page de mise à jour de la table AGENTS :
Les rubriques présentes sur cette page sont les suivantes :
Fichier : Nom du fichier / Base de données
Cette rubrique affiche le nom du fichier SPITAB courant tel qu'il a été déterminé à la signature.
Utilisateur : Code utilisateur
Cette rubrique affiche l'identifiant de l'utilisateur tel qu'il a été déterminé à la signature. Ce code est utilisé par SPITAB+ pour contrôler l'accès aux tables protégées par la table SPIAUT.
Table : Nom de la table | Désignation de la table
Cette rubrique affiche le nom de la table listée ainsi que sa désignation (libellé de 30 caractères maximum saisi lors de la création de la table par la page Structure de table).
Ecrans personnalisés : Liste des écrans de mise à jour définis pour la table
Cette listbox affiche tous les écrans personnalisés définis pour la table par l'écran 3270 FDE de la transaction SPITAB+ (voir le manuel de référence utilisateur : option : Les écrans dynamiques). Cette listbox apparaît seulement si l'option a été installée et si il existe des écrans définis pour cette table. Chaque élément de la listbox est cliquable et permet d'afficher en réponse la page de l'écran dynamique correspondant.
Refer : Référence du poste
Cette zone de 50 caractères permet de choisir la référence d'un poste de table pour son affichage (bouton "OK"), ou une consultation par défilement (boutons "Suivant" ou "Précédent"). Cette zone est valorisée automatiquement par la référence du poste que l'on vient de créer ou d'afficher par défilement.
Date : Clé de Validité
Cette rubrique de 12 caractères est destinée à recevoir la clé de validité dans le format où elle a été définie dans la structure de la table.
Pour une table sans clé de validité dont aucun élément n'est contrôlé par une autre table à clé de validité, le contenu de cette zone est sans effet.
Pour une table affectée d'une clé de validité ou dont l'un des éléments est contrôlé par une autre table à clé de validité, le format de cette zone doit être conforme à la définition des clés de validité (sauf si on y met la valeur ALL); qu'il s'agisse de la table dont le nom figure dans l'en-tête de la page ou de celle dont le nom figure à la rubrique TAB-CONT de l'élément à contrôler.
Si la clé de validité est absente, et si son format n'est pas DL, SPITAB+ porte par défaut la date du système dans cette zone. Celle-ci est générée dans le format de définition. Si le format est DL, SPITAB+ remplit la zone avec le caractère défini par le paramètre d’installation DLINIT (valeur par défaut : 9) répété sur la longueur totale de la clef de validité.
Message : Message d'erreur ou d'information (ici : INTERROGATION BIEN EFFECTUEE)
La partie inférieure de la page comprend une ligne par élément de la table présentés dans l'ordre où ils ont été définis dans la structure. Chaque ligne comprend à gauche la description de l'élément et à droite une zone permettant d'afficher et de saisir la valeur de l'élément si celui-ci n'est pas protégé.
Description : Désignation de l'élément
SPITAB+ affiche dans cette zone la désignation de l'élément composée à partir des libellés définis par la page Structure de table. .
Valeur : Valeur de l'élément
Cette zone de saisie permet d'afficher (en interrogation) ou de saisir (en création ou modification) la valeur de l'élément. La valeur saisie doit respecter les caractéristiques de structure définies pour cet élément.
Si l'on passe la souris sur cette zone de saisie, une info-bulle apparaît rappelant la structure de l'élément également définie dans la structure de la table
Suivant : Interrogation du poste suivant
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est supérieure à celle indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Précédent : Interrogation du poste précédent
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est inférieure à celle indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Modification : Modification du poste
Ce bouton permet de modifier le poste en cours avec les valeurs d'éléments présentes sur le formulaire. Il faut noter que si l'utilisateur a modifié des éléments non-clefs du poste (sans changer les éléments de référence), l'utilisation de la touche "Entrée" du clavier entraîne la même action que ce bouton.
Création : Création du poste
Ce bouton permet de créer le poste en cours avec les valeurs d'éléments présentes sur le formulaire. Il faut noter que si l'utilisateur a modifié au moins un élément de référence du poste sur le formulaire, l'utilisation de la touche "Entrée" du clavier entraîne la même action que ce bouton.
Suppression : Suppression du poste
Ce bouton permet de supprimer le poste dont la clef est indiquée dans la rubrique"Refer :".
OK : Lancement de l'interrogation du poste
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Val. : Affichage de la liste des valeurs possibles
Ce bouton suit la zone de saisie de tous les éléments de la table faisant l'objet d'un contrôle inter-table. Il permet d'afficher le contenu de la table de contrôle associée à l'élément concerné sur une page semblable à la page Liste de table. Sur la liste de la table de contrôle, l'utilisateur a la possibilité de sélectionner une valeur en cliquant sur la clef d'un poste afin d'afficher de nouveau la page de mise à jour d'origine complétée par la valeur choisie.
Les liens utilisables sur la page "Mise à jour" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...).
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours.
» Structure de la table Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant la structure de la table en cours. Ce lien n'est présent que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Validation DB2 Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant les caractéristiques DB2 de la table en cours. Ce lien n'est présent pour la version DB2 que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
» Liste de la table Ce lien permet d'afficher la liste de la table en cours.
D'autre part, s'il existe dans la structure de la table en cours des éléments contrôlés dans une autre table, la désignation de ces derniers sur le formulaire est assortie d'un lien qu'il suffit de cliquer pour obtenir la liste de la table de contrôle.
La page "Ecran personnalisé" propose à l'utilisateur un formulaire lui permettant de créer, modifier ou supprimer un poste de table, ou de lister poste par poste le contenu d'une table. Ces opérations sont faites en appliquant les contrôles définis pour la table dans la page Structure de table. Les écrans personnalisés doivent avoir été définis au préalable par l'écran 3270 FDE de la transaction SPITAB+ (voir le manuel de référence utilisateur : option : Les écrans dynamiques)
L'en-tête du formulaire reprend la structure de l'en-tête de la page de Mise à jour. Ce formulaire comprend en outre une ligne regroupant les boutons d'action permettant de demander la création, la modification ou la suppression du poste présent sur la page, ou bien de balayer la table poste par poste.
La partie inférieure du formulaire présente la partie variable de l'écran de mise à jour telle qu'elle a été dessinée à l'aide de l'écran FDE de la transaction mainframe de SPITAB+.
La figure ci-dessous présente une page de mise à jour de la table AGENTS à l'aide de l'écran AGENTSDS :
Les rubriques présentes sur cette page sont les suivantes :
Fichier : Nom du fichier / Base de données
Cette rubrique affiche le nom du fichier SPITAB courant tel qu'il a été déterminé à la signature.
Utilisateur : Code utilisateur
Cette rubrique affiche l'identifiant de l'utilisateur tel qu'il a été déterminé à la signature. Ce code est utilisé par SPITAB+ pour contrôler l'accès aux tables protégées par la table SPIAUT.
Table : Nom de la table | Désignation de la table
Cette rubrique affiche le nom de la table listée ainsi que sa désignation (libellé de 30 caractères maximum saisi lors de la création de la table par la page Structure de table).
Ecran : Nom de l'écran de mise à jour
Cette rubrique affiche le nom de l'écran de mise à jour associé à la table indiquée et dessiné par l'écran FDE de la transaction mainframe SPITAB+.
Refer : Référence du poste
Cette zone de 50 caractères permet de choisir la référence d'un poste de table pour son affichage (bouton "OK"), ou une consultation par défilement (boutons "Suivant" ou "Précédent"). Cette zone est valorisée automatiquement par la référence du poste que l'on vient de créer ou d'afficher par défilement.
Date : Clé de Validité
Cette rubrique de 12 caractères est destinée à recevoir la clé de validité dans le format où elle a été définie dans la structure de la table.
Pour une table sans clé de validité dont aucun élément n'est contrôlé par une autre table à clé de validité, le contenu de cette zone est sans effet.
Pour une table affectée d'une clé de validité ou dont l'un des éléments est contrôlé par une autre table à clé de validité, le format de cette zone doit être conforme à la définition des clés de validité (sauf si on y met la valeur ALL); qu'il s'agisse de la table dont le nom figure dans l'en-tête de la page ou de celle dont le nom figure à la rubrique TAB-CONT de l'élément à contrôler.
Si la clé de validité est absente, et si son format n'est pas DL, SPITAB+ porte par défaut la date du système dans cette zone. Celle-ci est générée dans le format de définition. Si le format est DL, SPITAB+ remplit la zone avec le caractère défini par le paramètre d’installation DLINIT (valeur par défaut : 9) répété sur la longueur totale de la clef de validité.
Message : Message d'erreur ou d'information (ici : INTERROGATION BIEN EFFECTUEE)
La partie inférieure du formulaire présente la partie variable de l'écran personnalisé de mise à jour telle qu'elle a été dessinée à l'aide de l'écran FDE de la transaction mainframe de SPITAB+. La présentation de cette partie tient compte des attributs (de protection, de couleur, ou de caractéristiques vidéo) qui ont pu être ajoutés aux libellés fixes et aux éléments de table par l'écran ATE de la transaction SPITAB+.
Suivant : Interrogation du poste suivant
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est supérieure à celle indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Précédent : Interrogation du poste précédent
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est inférieure à celle indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Modification : Modification du poste
Ce bouton permet de modifier le poste en cours avec les valeurs d'éléments présentes sur le formulaire. Il faut noter que si l'utilisateur a modifié des éléments non-clefs du poste (sans changer les éléments de référence), l'utilisation de la touche "Entrée" du clavier entraîne la même action que ce bouton.
Création : Création du poste
Ce bouton permet de créer le poste en cours avec les valeurs d'éléments présentes sur le formulaire. Il faut noter que si l'utilisateur a modifié au moins un élément de référence du poste sur le formulaire, l'utilisation de la touche "Entrée" du clavier entraîne la même action que ce bouton.
Suppression : Suppression du poste
Ce bouton permet de supprimer le poste dont la clef est indiquée dans la rubrique"Refer :".
OK : Lancement de l'interrogation du poste
Ce bouton permet d'interroger le poste dont la clef est indiquée dans les rubriques "Refer :" et éventuellement "Date :".
Val. : Affichage de la liste des valeurs possibles
Dans la partie inférieure du formulaire, ce bouton suit la zone de saisie de tous les éléments de l'écran faisant l'objet d'un contrôle inter-table. Il permet d'afficher le contenu de la table de contrôle associée à l'élément concerné sur une page semblable à la page Liste de table. Sur la liste de la table de contrôle, l'utilisateur a la possibilité de sélectionner une valeur en cliquant sur la clef d'un poste afin d'afficher de nouveau la page personnalisée de mise à jour d'origine complétée par la valeur choisie.
Les liens utilisables sur la page "Mise à jour" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...).
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours.
» Structure de la table Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant la structure de la table en cours. Ce lien n'est présent que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Validation DB2 Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant les caractéristiques DB2 de la table en cours. Ce lien n'est présent pour la version DB2 que si l'on a coché le bouton "oui" dans la rubrique "Travail sur les structures" de la page Menu.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
» Liste de la table Ce lien permet d'afficher la liste de la table en cours.
La page "Structure de table" propose à l'administrateur ou au développeur un formulaire lui permettant de gérer les structures de tables. Ce formulaire reprend de manière exhaustive toutes les rubriques présentes sur l'écran 3270 de définition de structure et fonctionne de manière identique. Les seules différences notables concernent le "code opération" de l'écran DST qui est remplacé par les boutons de la page Web ainsi que la zone "suite" remplacée par les liens qui permettent de naviguer vers les différentes fonctions.
La figure ci-dessous présente le formulaire de la première page de structure de la table AGENTS :
Pour connaître précisément le rôle de chaque rubrique du formulaire "Structure de table", il suffit de cliquer sur le libellé précédant chaque champ de l'en-tête (par exemple : "Type :") ou sur chaque en-tête de colonne du tableau : une documentation associée à la rubrique est alors affichée dans une nouvelle fenêtre. On peut aussi se reporter au "Manuel de référence utilisateur SPITAB+ / Première partie : Le temps réél / Chapitre : DST - Description des structures de table".
Page suivante : Interrogation de la page de structure suivante
Ce bouton, s'il est présent, permet d'interroger la page de structure dont le numéro est immédiatement supérieur à celui de la page affichée.
Page précédente : Interrogation de la page de structure précédente
Ce bouton, s'il est présent, permet d'interroger la page de structure dont le numéro est immédiatement inférieur à celui de la page affichée.
Modification : Modification de la page de structure
Ce bouton permet de modifier la page de structure en cours avec les valeurs présentes sur le formulaire. Ce bouton équivaut au code opération "M" de l'écran DST.
Création : Création de la page de structure
Ce bouton permet de créer la page de structure en cours avec les valeurs présentes sur le formulaire. Ce bouton équivaut au code opération "C" de l'écran DST.
Suppression : Suppression de la page de structure
Ce bouton permet de supprimer la page de structure affichée sur le formulaire. Ce bouton équivaut au code opération "S" de l'écran DST.
Les liens utilisables sur la page "Structure de table" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...).
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours.
» Validation DB2 Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant les caractéristiques DB2 de la table en cours. Ce lien n'est présent que pour la version DB2.
» Nouveau poste Ce lien permet d'afficher la page de Mise à jour pour la table en cours. Cette page de mise à jour est affichée vide permettant de saisir les valeurs des éléments pour un nouveau poste à créer.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
» Liste de la table Ce lien permet d'afficher la liste de la table en cours.
La page "Validation DB2" propose à l'administrateur ou au développeur un formulaire lui permettant de gérer les caractéristiques DB2 des tables. Ce formulaire reprend de manière exhaustive toutes les rubriques présentes sur l'écran 3270 de validation de table DB2 et fonctionne de manière identique. Les seules différences notables concernent le "code opération" de l'écran VLD qui est remplacé par les boutons de la page Web ainsi que la zone "suite" remplacée par les liens qui permettent de naviguer vers les différentes fonctions.
La figure ci-dessous présente le formulaire permettant de gérer les caractéristiques DB2 de la table AGENTS :
Pour connaître précisément le rôle de chaque rubrique du formulaire "Validation DB2", il suffit de cliquer sur le libellé précédant chaque champ du formulaire (par exemple : "Propriétaire :") : une documentation associée à la rubrique est alors affichée dans une nouvelle fenêtre. On peut aussi se reporter au "Manuel de référence utilisateur SPITAB+ / Première partie : Le temps réél / Chapitre : VLD - Validation de table DB2".
Interrogation : Interrogation des caractéristiques DB2
Ce bouton permet d'interroger les caractéristiques DB2 de la table dont le nom est indiqué dans la zone "Table :"..
Création : Création de la table dans DB2
Ce bouton permet de créer la table SPITAB en cours dans DB2 avec les caractéristiques présentes sur le formulaire. Ce bouton équivaut au code opération "C" de l'écran VLD.
Suppression : Suppression de la table dans DB2
Ce bouton permet de supprimer physiquement la table dans DB2, sans toucher à sa définition dans SPITAB+. Ce bouton équivaut au code opération "S" de l'écran VLD.
Validation : Validation de la table
Ce bouton permet d'établir -ou de rétablir- le lien pour la table entre SPITAB+ et DB2. Ce bouton équivaut au code opération "V" de l'écran VLD.
Invalidation : Invalidation de la table
Ce bouton permet de couper la liaison établie pour la table entre SPITAB+ et DB2. Cette opération est nécessaire lorsqu'on veut modifier dans SPITAB+ la structure de la table sans toucher à l'environnement DB2. Ce bouton équivaut au code opération "D" de l'écran VLD.
Runstats : Runstats (Lancement du JCL)
Ce bouton permet de générer le JCL d'exécution de l'utilitaire DB2 ‘runstats’ et de le soumettre. Ce bouton équivaut au code opération "R" de l'écran VLD.
Remontée : Remontée d'une table DB2 dans SPITAB+
Ce bouton permet de créer dans SPITAB+ la structure d'une table DB2, sans avoir à saisir les informations par la page "Structure de table". Ce bouton équivaut au code opération "M" de l'écran VLD.
Les liens utilisables sur la page "Validation DB2" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...).
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours.
» Structure de la table Ce lien permet d'afficher un formulaire contenant la structure de la table en cours.
» Liste de la table Ce lien permet d'afficher la liste de la table en cours.
» Nouveau poste Ce lien permet d'afficher la page de Mise à jour pour la table en cours. Cette page de mise à jour est affichée vide permettant de saisir les valeurs des éléments pour un nouveau poste à créer.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
La page "Mémorisation CICS" permet à l'administrateur de gérer la mémorisation des tables sous CICS et à tout utilisateur de consulter la liste des tables mémorisées. Cette page reprend pour l'essentiel les fonctions de l'écran STC de gestion de la mémorisation utilisable avec la transaction SPITAB 3270 (pour plus de détails, se reporter au "Manuel de référence utilisateur SPITAB+ / Option : La mémorisation sous CICS").
Les principales fonctions utilisables sur la page "Mémorisation CICS" sont :
. Lancement et arrêt de la mémorisation,
. Chargement en mémoire ou suppression de la mémoire de tables individuelles,
. Obtention de la liste des tables mémorisées triée selon divers critères.
La figure ci-dessous présente un exemple de page permettant de gérer la mémorisation CICS :
Les rubriques présentes sur cette page sont les suivantes :
Fichier : Nom du fichier / Base de données
Cette rubrique affiche le nom du fichier SPITAB courant tel qu'il a été déterminé à la signature.
Utilisateur : Code utilisateur
Cette rubrique affiche l'identifiant de l'utilisateur tel qu'il a été déterminé à la signature. Ce code est utilisé par SPITAB+ pour contrôler l'accès aux tables protégées par la table SPIAUT.
Commande : Liste de commandes
Cette rubrique propose une liste de commandes cliquables permettant d'exécuter des actions globales sur la mémorisation. Ces commandes sont accessibles seulement à l'administrateur SPITAB (utilisateur ayant l'autorisation de mise à jour sur la table SPIUSER). Les commandes possibles sont les suivantes :
. Chargement des tables dans la mémoire CICS : Cette commande provoque le chargement initial par la transaction de mémorisation (SPIL) des tables dont la liste se trouve dans la table SPIMEM du fichier courant.
. Suppression des tables de la mémoire CICS : Cette commande provoque la suppression de la mémoire de toutes les tables mémorisées.
. Ecriture de la liste des tables sur SPICLST : Cette commande provoque la copie de la liste des tables mémorisées (telle qu'elle est affichée sur cette page) sur la table SPICLST.
. Ecriture de la liste triée (xxxx) des tables sur SPICSORT : Ces 4 commandes provoquent la copie de la liste des tables mémorisées triée sur un autre critère que le nom de la table et le nom du fichier. Le mot clef (xxxx) peut prendre les valeurs suivantes : SIZE, MEMACC, RELOAD ou FILACC qui correspondent respectivement aux critères de tri descendant suivants : espace mémoire occupé par la table, nombre d’accès en mémoire pour la table, nombre de chargements en mémoire de la table, nombre d’accès sur le fichier pour la table.
A noter que la liste ainsi sauvegardée sur la table SPICLST ou sur la table SPICSORT remplace la liste écrite précédemment sur la même table. Le contenu de ces tables peut ensuite être consulté ou imprimé depuis la page Liste de table.
Refer : Référence de début
Cette zone de 16 caractères permet de faire débuter l'affichage de la liste des tables mémorisées à une référence bien précise (nom de table + nom de fichier). Pour ce faire, il faut indiquer dans cette zone une valeur de clef (complète ou générique).
En réponse à un affichage, SPITAB+ valorise la référence de début avec la référence de la première table affichée.
OK : Lancement de l'affichage
Ce bouton permet de demander l'affichage de la liste des tables mémorisées. La valeur présente dans la rubrique "Refer :" détermine la première table affichée.
Load/Unld : Chargement ou suppression de la table
Ce bouton est proposé seulement à l'administrateur SPITAB
(utilisateur ayant l'autorisation de mise à jour sur la table
SPIUSER). Il est présent devant chaque table de la liste des tables
mémorisées excepté pour les cas suivants : table en
simulation ou table inexistante. Il permet à l'administrateur de
demander le chargement en mémoire CICS de la table (Load) si
celle-ci n'est pas chargée ou la suppression de la mémoire
CICS de la table (Unld) si celle-ci est présente en mémoire.
Les liens utilisables sur la page "Mémorisation CICS" sont les suivants :
» Signature Ce lien permet d'afficher la page de signature vierge si l'on souhaite redémarrer une session SPITAB+ dans de nouvelles conditions (changement de fichier, d'utilisateur, ...).
» Table des tables Ce lien permet d'afficher la liste de la table des tables du fichier en cours.
» Imprimer Ce lien permet d'afficher la liste des tables mémorisées dans une nouvelle fenêtre et sous un format plus adapté à l'impression. La liste affichée dans la nouvelle fenêtre commence par la première table affichée dans la fenêtre d'origine. Le nombre maximum de postes listés n'est plus limité à 100. Pour imprimer la liste obtenue, il suffit d'utiliser la fonction [imprimer] du navigateur sur la nouvelle fenêtre.
» Aide Ce lien permet d'afficher l'aide en ligne (ce document) sur une nouvelle fenêtre.
Les messages produits par SPITAB/WEB sont de 2 types : les messages d'information et les messages d'erreur. Les messages d'information apparaissent sur la page de mise à jour lorsque l'action demandée par l'utilisateur s'est bien exécutée. Les messages d'erreur peuvent survenir sur les 3 types de pages et apparaissent dans une boite de dialogue.
Les messages d'information listés ci-dessous sont visibles dans la zone "Message" des pages de mise à jour, de structure de table ou de validation DB2. Ils ne nécessitent pas d'action particulière de la part de l'utilisateur.
INTERROGATION BIEN EFFECTUEE
CREATION BIEN EFFECTUEE
MODIFICATION BIEN EFFECTUEE
SUPPRESSION BIEN EFFECTUEE
TRAITEMENT OK
DESCRIPTION DE LA PAGE CREEE
DESCRIPTION DE LA PAGE MODIFIEE
DESCRIPTION SUPPRIMEE
INTERROGATION BIEN EFFECTUEE
CREATION BIEN EFFECTUEE
SUPPRESSION BIEN EFFECTUEE
INVALIDATION BIEN EFFECTUEE
VALIDATION BIEN EFFECTUEE
REMONTEE BIEN EFFECTUEE
RUNSTATS BIEN EFFECTUE
Traitement effectué
Les tables sont chargées
Les tables ne sont pas chargées
Chargement des tables en cours
Déchargement des tables en cours
Les messages d'erreur sont listés ci-dessous. Ils sont classés dans l'ordre croissant de leur clef.
Le fichier SPITAB+ sur lequel on désire travailler est fermé sous CICS. Il peut être fermé à cause d'un traitement par lots de mise à jour de table.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour travailler sur la database SPITAB+/DB2.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur la table des tables de la database SPITAB+/DB2.
Quelle que soit l'opération à faire, il faut mentionner le nom de la table sur laquelle on veut travailler.
La table traitée est une table protégée et le code utilisateur utilisé ne permet pas d'en modifier les indicateurs de protection. Cela signifie que ce code utilisateur ou le profil associé à ce code utilisateur n'a pas, dans SPIAUT, un poste relatif à cette table avec la valeur 'O' ou 'Y' dans l'élément MISE A JOUR DE SPIAUT.
Action : Consulter l'un des gestionnaires de la table pour qu'il puisse éventuellement donner à ce code utilisateur ou profil certaines autorisations ou bien réaliser le changement de protection désiré.
Tentative d'interroger la première page de structure d'une table qui n'existe pas dans le fichier SPITAB+.
Action : Inscrire un nom de table valide.
Sur une table existante, on interroge une page de structure qui n'existe pas.
Action : Indiquer un numéro de la page de structure valide.
Tentative de créer une page de structure déjà existante dans le fichier SPITAB+. Erreur probable sur le Nom de TABLE ou sur le numéro de la PAGE à créer.
Action : Corriger le nom de la table ou le numéro de la page à créer.
Tentative de créer une nouvelle page de structure de table avec un numéro de page indiqué qui dépasse de plus d'une unité, le nombre de pages de structure déjà créées pour cette table.
Action : Corriger le numéro de PAGE de structure.
Tentative de créer une table dont le nom de TABLE a pour valeur '00000000' (nom réservé à la Table des tables).
Action : Changer de nom de TABLE.
Il faut fournir un libellé à la page de structure de table que l'on crée ou modifie.
Action : Fournir un libellé à la page de structure en cours de traitement.
La rubrique R de la définition de structure présente la valeur 'D' sur plus d'un élément.
Action : Modifier la description de la clé de validité ou de la structure de la page.
Le type de table mentionné est incorrect. Cette rubrique ne peut
prendre que les valeurs suivantes :
R ou 'espace' : Table à références;
I : Table à indices.
Action : Corriger le code type de table.
En modification d'une page de structure de table, tentative pour modifier le code TYPE de la table.
· Un des 3 indices n'est pas numérique,
ou
· Absence de valeur du premier indice, pour une
table à indices.
Action : Corriger l'indice correspondant.
Une des situations suivantes se présente:
· On a mentionné le 3ème indice
sans mentionner le 2ème
· On a mentionné le 2ème indice
sans mentionner le premier.
Action : Corriger les champs INDICES .
Au cours de la définition d'une table à indices, la limite
autorisée du nombre de postes pour cette installation, est
dépassée.
RAPPEL : le nombre de postes est égal au produit des indices.
A l'installation de SPITAB+, il faut fournir deux valeurs indiquant :
· Le nombre maximum de postes d'une table
à indices lorsqu'on la crée en temps réel.
· Le nombre maximum de postes d'une table
à indices lorsqu'on la crée en traitements par lots.
Action : Consulter le responsable SPITAB+ de l'installation pour, éventuellement, faire modifier le nombre maximum de postes d'une table à indices de cette installation.
Au cours d'une création ou d'une modification d'une page de
structure de table on a laissé une ligne élément
complètement vide.
Il ne doit pas y avoir de trou dans la séquence des codes
éléments d'une page de structure.
Pour avoir des éléments vides dans une page de structure il
faut inscrire le caractère 'F' dans le champ D : Indicateur
d'élément protégé, de la page de structure.
Action : Corriger les données d'entrée.
Tentative de créer ou de modifier une structure de page ne contenant aucun élément ou ne contenant que des faux éléments.
Action : Créer au moins un élément véritable.
On a spécifié un indicateur de contrôle de date ou de temps (DB2), incorrect.
Action : Consulter la description de la rubrique DT de la transaction DST, pour connaître les valeurs permises à fournir dans cette zone.
Une valeur incorrecte a été inscrite dans la rubrique de
protection en mise à jour MAJ-PROT ou bien dans la rubrique de
protection en interrogation INT-PROT. Les seules valeurs possibles sont,
pour les deux rubriques :
· O ou Y : Protection demandée
· N ou ' ' : Protection non demandée
Action : Corriger la valeur de la rubrique en fonction de la protection désirée.
On demande un contrôle de présence de l'élément sur la table que l'on est en train de définir.
Action : Corriger le nom de la table de contrôle inscrit dans la rubrique TAB-CONT.
On a spécifié une valeur incorrecte dans la rubrique P : Indicateur de présence obligatoire.
Action : Consulter la description de la transaction DST, pour savoir quelle valeur indiquer dans cette zone.
On a spécifié une valeur incorrecte dans la rubrique D :
Indicateur d'élément protégé, de la page
Structure de table.
Les valeurs autorisées sont :
A, B, O, Y, C, M, U, T, P, G, D, F, N, S, V, W, X, * ou le
caractère blanc.
Action : Consulter la description de la transaction DST, pour savoir quelle valeur indiquer dans cette zone.
On a défini un faux élément de table : en codant la valeur 'P' ou la valeur 'T' dans la rubrique D : Indicateur d'élément protégé, sans indiquer dans la rubrique TAB-CONT, le code de l'élément que l'on veut voir afficher.
Action : Fournir dans la rubrique TAB-CONT le code de l'élément à afficher.
Une valeur incorrecte a été inscrite à la rubrique H : Indicateur d'élément historique.
Action : Consulter la description de la transaction DST, pour savoir quelle valeur indiquer dans cette zone.
Une valeur incorrecte a été inscrite à la rubrique B : Indicateur d'élément avec contrôle de bornes.
Action : Consulter la description de la transaction DST, pour savoir quelle valeur indiquer dans cette zone.
L'élément unique constituant la clé de validité doit être contigu à la racine et situé juste derrière celle-ci. Il est par conséquent le dernier élément de la référence.
Action : Modifier la description de la référence.
La longueur maximum admise pour la clé de validité est de 12 positions.
Action : Corriger la valeur inscrite dans la rubrique longueur de l'élément clé de validité.
On a spécifié une longueur d'élément
incorrecte, ou bien on a omis de spécifier la longueur de
l'élément.
Rappelons que le seul cas, où l'on peut spécifier une
longueur nulle est celui d'un élément de type FILLER (la
rubrique : Indicateur d'élément protégé doit
avoir la valeur 'F','P' ou 'T').
Action : Corriger la longueur de l'élément.
Un code US incorrect a été spécifié pour cet d'élément.
Action : Consulter la brochure de
référence SPITAB+ : MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première Partie : LE TEMPS REEL, Chapitre : DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Les valeurs et les règles d'emploi du code US, qui définit
la classe et la représentation d'un élément, sont
précisées.
Corriger la rubrique US .
Pour un élément numérique (dont le code US est différent de la valeur : X ou 'espace'), on a indiqué une longueur supérieure à 16 à la rubrique LG.
Action : Corriger la rubrique LG : longueur de l'élément.
Le poste de table en cours de création, dépasse la longueur admissible d'un poste de table pour cette installation.
Action : Consulter le responsable de SPITAB+ de
l'installation, pour voir quelle action prendre.
Longueur maximum d'un poste de table : A l'installation d'un fichier
SPITAB+, on fixe une longueur du bloc SPITAB+. Pour une installation
standard de SPITAB+ cette taille du bloc SPITAB+ est fixée à
4012 caractères.
Calcul de la longueur maximum d'un poste de table : Si LB
représente la longueur en octets du bloc SPITAB+, la taille maximum
d'un poste de table est donnée par la formule suivante : LP max =
LB - 120.
Au cours de la création d'une page de structure de table on a fourni, pour cette page, trop d'éléments de poste de table, compte tenu de la taille affectée au bloc du fichier SPITAB+ de cette installation.
Action : Placer les éléments en
excédent, sur une nouvelle page de table ou bien consulter le
responsable SPITAB+ de l'installation, pour voir si ce dernier peut
augmenter la taille du bloc allouée au fichier SPITAB+.
Calcul du nombre maximum d'éléments d'une page
Le nombre maximum d'éléments d'une page : NBEL, est obtenu
par application de la règle suivante :
Si LB est la longueur du bloc SPITAB+, on obtient :
NBEL = (LB-300) / 75
NBEL =19 si (LB-300) / 75 est supérieur à 19.
On a demandé un contrôle en table pour un
élément :
· rubrique TAB-CONT, table de contrôle, renseignée et,
· rubrique D, indicateur d'élément
protégé à 'espace'.
Et on a spécifié pour cet élément un code US
différent de : X, N ou 'espace'.
Action : Corriger la rubrique code US de l'élément.
Pour un élément, on a spécifié un nombre de décimales non numérique.
Action : Corriger la rubrique DE : nombre de décimales.
On a spécifié un nombre de décimales pour un élément de code US : X,' N ou 'espace', ou bien un nombre de décimales trop important pour un élément numérique de code US = 9.
Action : Effacer, ou corriger suivant le cas, la rubrique DE : nombre de décimales.
Lorsque la valeur D est inscrite à la rubrique H (Indicateur de gestion d'historique), la rubrique TAB-CONT doit comporter le code de l'élément qui fournit la date du mouvement historique.
Action : Porter la valeur de ce code élément dans la rubrique TAB-CONT de l'élément à archiver.
Dans la rubrique DT d'un élément a été inscrite une valeur signifiant que la table de contrôle est affectée d'une clé de validité. La rubrique TAB-CONT de ce même élément doit alors nécessairement comporter le nom de la table où s'effectue le contrôle.
Action : Renseigner la rubrique TAB-CONT par le nom de la table de contrôle.
Les valeurs portées dans les rubriques DT, D et TAB-CONT ne sont pas cohérentes.
Action : Revoir la signification des différentes
valeurs inscrites dans ces rubriques. Consulter pour cela la brochure de
référence SPITAB+: MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première partie: LE TEMPS REEL, Chapitre: DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Corriger les rubriques erronées.
On a spécifié une mauvaise valeur dans la rubrique R : Indicateur d'élément de référence.
Action : Corriger la rubrique erronée.
On a spécifié une valeur à la rubrique R : indicateur d'élément de référence, dans une page qui n'est pas la première page d'une structure de table.
Action : Effacer le champ erroné.
On a spécifié une valeur à la rubrique R : indicateur d'élément de référence, dans une table à indices.
Action : Effacer le champ erroné.
On a décrit un élément : Date automatique de mise à jour, (en portant la valeur : A, G, M ou D, dans la rubrique D : indicateur d'élément protégé). Or, on indique également que cet élément est aussi un élément de référence, ce qui est incompatible.
Action : Le seul code de date automatique
autorisé pour un élément se trouvant au niveau de la
référence du poste, est le code 'C'.
Il faut donc mettre ce code au niveau de l'élément, ou ne
rien mettre.
On a spécifié comme élément de référence un élément numérique pur, mais la rubrique US, code de représentation interne, est différente des valeurs : X, N ou 'espace'.
Action : Corriger le CODE USAGE.
Les éléments de référence d'un poste de table doivent être décrits à la suite les uns des autres.
Action : Corriger la séquence des éléments de référence.
On a spécifié une référence de poste de table
composée de plusieurs éléments de
référence, dont la somme des longueurs dépasse 50.
Une des limites de SPITAB+ est dépassée.
Action : Repenser l'organisation de la table en conséquence.
Tentative de créer ou modifier une page de structure de table, sans fournir aucun élément de table.
Action : Si l'on désire réellement créer une page de structure vide, il faut au moins un faux élément : la rubrique D avec la valeur F (FILLER) et la rubrique LG avec la valeur 0 (longueur nulle).
Sur une table à références, on a voulu indiquer un nombre maximum de postes dans la première des zones de la rubrique INDICES, mais cette valeur n'est pas numérique.
Action : Corriger la première des zones de la rubrique INDICES.
Au cours d'une modification d'une table à références, qui contient déjà des postes de table, on spécifie un nombre maximum de postes pour la table, inférieur au nombre de postes déjà existant.
Dans une table à référence, on a défini la première page de structure, sans fournir d'élément de référence.
Action : Fournir au moins un élément de référence.
Au cours d'une modification d'une table qui contient déjà
des postes de table, on tente d'apporter des modifications à la
structure de la table.
En particulier, cela peut concerner l'une des opérations qui
modifie la représentation interne d'un élément.
· Soit en modifiant réellement la longueur interne
(modification de la rubrique LG :longueur de l'élément)
· Soit en faisant passer un élément de vrai à
faux élément ou inversement. Modification de la rubrique D :
indicateur d'élément protégé, avec les valeurs
P, T ou F.
· Soit en modifiant le code US : représentation interne d'un
élément ; cette modification entraîne un changement de
structure. Par exemple, passer le code US d'un élément de la
valeur C3 à la valeur 9, ou inversement.
REMARQUE POUR LES TABLES A INDICES :
Une table à indices est formatée dès la
création de la structure, c'est-à-dire que SPITAB+ la
construit avec tous ses postes.
S'il est nécessaire d'effectuer une modification de structure, il
faut supprimer la table à indices et la recréer avec la
nouvelle structure.
Action : S'il faut réellement modifier la structure d'une table comportant des données il faut consulter le responsable SPITAB+ de l'installation, afin qu'il lance la procédure d'exécution de l'utilitaire de restructuration des tables.
On assigne un élément comme étant une date
automatique générale de modification (valeur 'G' ou 'D' dans
la rubrique D).
Ce type de date n'est autorisé qu'une fois pour le poste.
Action : Corriger, en supprimant éventuellement la date existant sur l'autre page.
On tente de supprimer en temps réel, une table contenant
déjà des postes de table.
Normalement, cette opération n'est possible qu'en traitement par
lots par l'utilisation du programme utilitaire B10.
Action : Si l'on veut effectuer cette opération en temps réel, il faut remplir les 3 zones de la rubrique INDICES avec des caractères '9' et soumettre à nouveau la requête.
Le groupe d'éléments qui constitue l'argument de recherche
dans la table de contrôle est mal codé. Lorsque cet argument
porte sur plusieurs éléments (clé
concaténée), il faut que :
· les éléments constitutifs de la clé soient
contigus (les 'faux éléments' ne comptent pas),
· à partir du second élément, porter un '*'
(astérisque), dans la rubrique D : Indicateur
d'élément protégé.
Action : Revoir le codage de la rubrique D, corriger les erreurs.
La valeur inscrite à la rubrique DT (D1, D2, D3, Y ou V1, V2, V3, VY) et éventuellement celle inscrite à la rubrique D (cas de la valeur S) impliquent que la longueur de cet élément date soit 6,8 ou 10 selon l'utilisation ou non du millésime complet et/ou des séparateurs.
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique LG ou à la rubrique D.
La valeur inscrite à la rubrique DT (DQ ou VQ) et éventuellement celle inscrite à la rubrique D (cas de la valeur S) impliquent que la longueur de cet élément date soit 5, 6, 7 ou 8 selon l'utilisation ou non du millésime complet et/ou des séparateurs.
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique LG.
La valeur inscrite à la rubrique DT (DS ou VS) et éventuellement celle inscrite à la rubrique D (cas de la valeur S) impliquent que la longueur de cet élément date soit 4, 5, 6 ou 7 selon l'utilisation ou non du millésime complet et/ou des séparateurs.
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique LG.
On tente de créer un élément clé de
début de validité ('D' dans la rubrique R), et le contenu de
la rubrique Dt de cet élément incorrect. Les valeurs admises
pour la rubrique Dt sont :
D2, D3, Y, DQ, DS et DL
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique Dt.
La rubrique DT (indicateur de contrôle de date) est renseignée par une valeur incorrecte.
Action : Consulter la description de la rubrique DT de la transaction DST pour connaître les valeurs permises pour cette zone.
La valeur indiquée dans la rubrique contrôle de date DT n'est pas possible dans le cas d'un faux-élément. Cette rubrique ne peut prendre que les valeurs D1, D2, D3, D4, Y, DS, DL ou 'espace'.
Action : Corriger la valeur erronée.
La valeur inscrite à la rubrique DT, indicateur de contrôle de date, n'est pas compatible avec le type de table défini à la rubrique TYPE.
Action : Consulter la description de la rubrique DT de la transaction DST, corriger la valeur incorrecte.
Un élément faisant partie d'une table affectée d'une clé de validité et devant être contrôlé dans une autre table à clé de validité, doit obligatoirement avoir la valeur DV dans sa rubrique DT.
Action : Corriger la valeur de la rubrique DT.
Ce message est renvoyé lorsqu'un utilisateur tente de protéger SPIAUT en renseignant les indicateurs de protection.
Le code utilisateur ou le profil associé au code utilisateur enregistré dans la transaction MST ne figure pas dans SPIDST, c'est-à-dire dans la table des créateurs de tables. Ce code utilisateur ne peut donc permettre la création d'une nouvelle structure de table.
Action : Consulter le responsable du fichier SPITAB+ qui prendra une décision concernant la nouvelle table, soit, en la créant soit en introduisant le code utilisateur ou le profil concerné dans la table SPIDST.
Il n'est pas possible d'ajouter, au moyen de la la page Structure de table, une nouvelle page de structure à une table contenant déjà des postes.
Action : Si cette modification de structure s'impose,
elle ne peut se faire en temps réel que par la création
d'une nouvelle table avec un nouveau nom et la création dans cette
table des postes existant dans la table d'origine qui sera ensuite
supprimée. Si le nombre de postes est trop important, il est
préférable d'effectuer cette opération à
l'aide du programme B40, utilitaire de restructuration.
Consulter, à cet effet, le MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Troisième partie: les utilitaires, au chapitre
"Réorganisation et restructuration des tables".
Une protection en interrogation ou en mise à jour est attachée à la page de structure concernée et le traitement demandé relève de cette protection. Le code utilisateur ou le profil attaché à ce code utilisateur employé ne figurant pas, associé à cette page de structure dans la table SPIAUT, n'a pas la possibilité d'effectuer le traitement requis.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra soit communiquer les informations recherchées ou réaliser la mise à jour souhaitée, soit éventuellement donner certaines autorisations à ce code utilisateur ou profil en lui créant, pour la page de structure voulue, un poste dans la table SPIAUT.
La page de structure à traiter est protégée en mise à jour et ne peut être modifiée sous le code utilisateur employé: l'élément MISE A JOUR SUR DST a la valeur 'N' dans le poste de SPIAUT correspondant à ce code utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur et à cette page de structure.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra soit réaliser la mise à jour désirée s'il la juge justifiée, soit agir sur SPIAUT pour donner au code utilisateur ou au profil associé au code utilisateur employé l'autorisation de mise à jour de la page de structure à traiter.
La page de structure à traiter est protégée en mise à jour et le code utilisateur employé n'a pas l'autorisation de la supprimer: l'élément SUPPRESSION SUR DST a la valeur 'N' dans le poste de SPIAUT correspondant à ce code utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur et cette page de structure.
Action : Consulter le gestionnaire de la table, c'est à lui que revient une décision de cette nature.
La page de structure demandée est protégée en interrogation et n'est pas accessible par la page Structure de table au code utilisateur ou au profil associé au code utilisateur employé, qui, bien que présent dans la table SPIAUT pour cette page de structure, n'a pas l'autorisation d'interrogation sur DST (élément INTERROGATION SUR DST = 'N').
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra soit communiquer les informations recherchées, soit éventuellement donner à ce code utilisateur ou au profil associé l'autorisation d'interrogation de la page de structure concernée en modifiant le poste correspondant de SPIAUT.
Il n'est pas possible de supprimer la structure d'une table technique au moyen de la page Structure de table.
Action : Abandonner la transaction et consulter le responsable SPITAB+ de l'installation.
Les valeurs DS et S inscrites respectivement aux rubriques DT et D de l'élément clé de validité, impliquent une longueur de 6 correspondant au format AAAASS, aucun séparateur n'étant accepté sur une clé de validité.
Action : Porter la valeur 6 à la rubrique longueur de la clé validité.
La valeur DQ inscrite à la rubrique DT et la valeur "espace" dans la rubrique D de l'élément clé de validité, impliquent une longueur de 5 correspondant au format AAQQQ, aucun séparateur n'étant accepté sur une clé de validité.
Action : Porter la valeur 5 à la rubrique longueur de la clé validité.
La valeur (D2, D3 ou Y) inscrite à la rubrique DT et la valeur "espace" dans la rubrique D de l'élément clé de validité, impliquent une longueur de 6 correspondant à l'un des 3 formats AAMMJJ, JJMMAA, MMJJAA.
Action : Porter la valeur 6 à la rubrique longueur de la clé de validité.
La valeur S inscrite à la rubrique D et conjuguée à l'une des 3 valeurs D2, D3 ou Y inscrite à la rubrique DT de l'élément clé de validité, implique une longueur égale à 8, aucun séparateur n'étant accepté sur une clé de validité.
Action : Porter la valeur 8 à la rubrique longueur de la clé de validité.
La valeur DS inscrite à la rubrique DT et la valeur "espace" dans la rubrique D de la clé de validité impliquent le format AASS de longueur 4, aucun séparateur n'étant accepté sur une clé de validité.
Action : Porter la valeur 4 à la rubrique longueur de la clé de validité.
La valeur DQ inscrite à la rubrique DT et la valeur S inscrite à la rubrique D de l'élément clé de validité impliquent le format AAAAQQQ de longueur 7, aucun séparateur n'étant accepté sur une clé de validité.
Action : Porter la valeur 7 à la rubrique longueur de la clé de validité.
Un caractère * est inscrit dans la colonne R pour un faux élément. SPITAB+ ne peut pas prendre un faux-élément en référence de la table.
Action : Choisir un autre élément en référence, ou rendre l'élément standard.
La table SPIDST sert à vérifier que l'utilisateur a le droit de créer une table. L'absence de la table est une ANOMALIE GRAVE.
Action : Rechercher la cause de cette anomalie. Il est probable qu'un incident a eu lieu sur le fichier SPITAB+. Il faut probablement le restaurer à partir d'une sauvegarde antérieure.
On veut définir un élément de type 'date
automatique', avec un format de date de type 'D2', 'D3' ou 'Y'.
Les seules longueurs acceptées dans ce cas, sont 6 ou 8.
C'est-à-dire avec ou sans siècle, les séparateurs
n'étant pas autorisés pour les éléments de
type 'date automatique'.
Action : Corriger la longueur.
On tente d'apporter des modifications à la structure d'une table qui contient déjà des postes. Cela peut concerner un changement d'un nom de symbole (nom d'une colonne d'une table DB2) ou d'un usage.
Action : Consulter le responsable SPITAB+ de l'installation, afin qu'il lance la procédure d'exécution de l'utilitaire de restructuration des tables.
Le nom de la table contient des caractères interdits pour DB2, c'est-à-dire autres qu'une lettre, un chiffre, "$", L (livre sterling) ou '_' (blanc souligné).
Action : Corriger le nom de la table.
Le nom de la colonne contient des caractères interdits pour DB2, c'est-à-dire autres qu'une lettre, un chiffre, "$", L (livre sterling) ou '_' (blanc souligné).
Action : Corriger le nom de la colonne.
Le nom de la table de contrôle contient des caractères interdits pour DB2, c'est-à-dire autres qu'une lettre, un chiffre, "$", L (livre sterling) ou '_' (blanc souligné).
Action : Corriger le nom de la table de contrôle.
On a indiqué une longueur supérieur à 9 à la rubrique LG pour un élément numérique binaire (dont le code US est égal à C). Ce message ne peut apparaître que sous DB2.
Action : Corriger la rubrique LG : longueur de l'élément.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table SPIDST.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur SPIDST de la database SPITAB+/DB2.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table SPIAUT.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur SPIAUT de la database SPITAB+/DB2.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des structures (SPI2DST en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur la table des structures de la database SPITAB+/DB2.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour créer des postes dans cette table à indice.
Action : Etudier ses autorisations sur la database SPITAB+/DB2 et les modifier en conséquence.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2 et en cas de deadlock ou d'interblocage entre utilisateurs. S'il s'agit d'un deadlock, l'accesseur boucle sur l'exécution de la commande jusqu'à ce que celle-ci soit exécutée ou que le nombre maximum de tentatives soit dépassé. Ce nombre est précisé à l'installation (paramètre NBREL).
Action : Retransmettre la requête.
Les valeurs portées dans les rubriques DT et D ne sont pas cohérentes Si le champ DT est valorisé à la valeur 'T1', 'T2' ou 'TS', le champ D ne peut être égal à 'F', 'P' ou 'T' : un temps ou un timestamp ne peut être un faux élément. Si le champ DT est valorisé à la valeur 'T1', 'T2' ou 'TS', le champ D ne peut être égal à 'S' : on ne peut pas insérer le siècle au niveau d'un temps ou d'un timestamp.
Action : Revoir la signification des différentes
valeurs inscrites dans ces rubriques; Consulter pour cela la brochure de
référence SPITAB+ : MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première Partie : LE TEMPS REEL, Chapitre : DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Corriger les rubriques erronées.
La valeur inscrite à la rubrique DT (T1 ou T2) qui indique un format de temps, implique que la longueur de cet élément soit égale à 6 ou 8 selon l'utilisation des séparateurs ou non.
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique LG.
La valeur inscrite à la rubrique DT (TS) qui indique un format de timestamp, implique que la longueur de cet élément soit égale à 20 ou 26 selon l'utilisation des séparateurs ou non.
Action : Corriger la valeur portée à la rubrique LG.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. Les valeurs portées dans les rubriques R et P ne sont pas cohérentes. Si le champ P est valorisé à la valeur 'U' (NULL) ou 'D' (NOT NULL WITH DEFAULT), le champ R ne peut être égal à '*' ou 'D' : cet élément ne peut être élément de référence.
Action : Revoir la signification des différentes
valeurs inscrites dans ces rubriques; Consulter pour cela la brochure de
référence SPITAB+ : MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première Partie : LE TEMPS REEL, Chapitre : DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Corriger les rubriques erronées.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. Les valeurs portées dans les rubriques US et D ne sont pas cohérentes. Si le champ D est valorisé à la valeur 'B' (BIT DATA) le champ US doit être égal à X ou 'espace' = un élément de type 'BIT DATA' doit être alphanumérique.
Action : Revoir la signification des différentes
valeurs inscrites dans ces rubriques; Consulter pour cela la brochure de
référence SPITAB+ : MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première Partie : LE TEMPS REEL, Chapitre : DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Corriger les rubriques erronées.
Les contrôles de temps spécifiés entre cet élément et le précédent sont incohérents. Si un élément de format temps ('T1' ou 'T2' dans le champ DT) doit être mis à jour automatiquement ('G', 'C' ou 'M' dans le champ D), il doit être précédé d'une date. Si un élément de format timestamp ('TS' dans le champ DT) doit être mis à jour automatiquement, il ne doit pas être précédé d'une date.
Action : Revoir la signification des différentes
valeurs inscrites dans ces rubriques; Consulter pour cela la brochure de
référence SPITAB+ : MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR
Première Partie : LE TEMPS REEL, Chapitre : DESCRIPTION DE LA
TRANSACTION DST.
Corriger les rubriques erronées.
Ce message est envoyé lorsque SPITAB+ détecte la présence de plus d'une date de type "modification générale" (valeur du paramètre divers égal à 'G' ou 'D') sur une même page.
La rubrique TAB-CONT ne contient pas le code d'un élément date valable pour l'historique. La rubrique a été mal renseignée ou l'élément indiqué n'existe pas.
Action : Inscrire (cadré à gauche) le code (rang) d'un élément date appartenant à la même page de structure.
L'élément renseigné dans la rubrique TAB-CONT pour
l'historique ne répond pas aux caractéristiques
nécessaires. Soit :
· Ce n'est pas un élément date (la rubrique Dt n'est
pas renseignée).
· Le type de date précisée dans la rubrique Dt est
'DQ', 'DL', 'T1, 'T2' ou 'TS', qui sont des codes non compatibles avec
l'historisation.
Action : Corriger les rubriques erronées.
On a indiqué une longueur supérieure à 15 à la rubrique LG pour un élément numérique décimal compacté (dont le code US est égal à C3). Ce message ne peut apparaître que sous DB2.
Action : Corriger la rubrique LG : longueur de l'élément.
L'indicateur 'x' étant un caractère de suite, il ne peut être positionné sur le premier élément de la page du poste de table.
Action : Vérifier la description de la table.
L'indicateur 'x' positionné en colonne D) signifie que
l'élément est un "élément suite".
Un "élément suite" ne peut faire partie de la
référence du poste de table.
Action : Modifier la valeur d'un des deux champs (R) ou (D).
Action : Modifier la valeur d'un des deux champs (R) ou (D).
Ce message ne peut apparaître que dans la version DB2 de SPITAB+. Un ordre violant la règle d'intégrité référentielle a été effectué.
Un élément défini comme une date ou un temps n'a pas une forme correcte.
L'indicateur 'x' positionné en colonne (D) signifie que
l'élément est un élément suite.
Un élément suite ne peut être de type date.
Action : Modifier la valeur d'un des champs (DT) ou (D).
La longueur totale des éléments reliés par l'indicateur suite est supérieure à 254 caractères.
Action : Modifier la définition de la page de table.
Le code entré dans la colonne (Divers) est lié à celui des éléments précédents (X pour élément 'suite' en DB2, par exemple). Les règles d'enchainement n'ont pas été respectées. Consulter la documentation pour pouvoir les appliquer correctement.
Action : Modifier la définition de la structure de table.
Une clé de fin de validté ne peut être créée que si une clé de début de validité l'a été précédemment.
Une seule clé de fin validité par table.
Toute modification sur cette table est interdite.
Le curseur est positionné sur la zone modifiée.
Un sous-programme de contrôle pour la transaction MJT ne peut être mis que sur la page 1.
On désire coder une date automatique de modification générale avec un temps de type T1 ou T2, et on a codé dans la rubrique D, un type 'G' pour l'élément date et un type 'D' pour l'élément heure, ou inversement. Ces deux types sont exclusifs, il faut choisir le même pour les deux éléments.
La transaction SPITAB/WEB contrôle qu’elle s’exécute bien sur une CPU autorisée. Lors de ce contrôle, une erreur grave s’est produite.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction SPITAB/WEB contrôle qu’il s’exécute bien sur une CPU autorisée. Lors de ce contrôle, une erreur technique s’est produite.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction SPITAB/WEB considère que vous n’avez pas le droit d’utiliser l'interface Web de SPITAB+.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction SPITAB/WEB contrôle qu’il s’exécute bien sur une CPU autorisée. La fonction que vous exécutez ne peut pas être utilisée sur cette CPU.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction SPITAB/WEB contrôle qu’il s’exécute bien sur une CPU autorisée. La date limite d’utilisation de cette fonction sur cette CPU est dépassée.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction SPITAB/WEB contrôle qu’il s’exécute bien sur une CPU autorisée. La date limite d’utilisation de cette fonction sur cette CPU sera atteinte dans X jours.
Action : Contacter le support du produit SPITAB+.
La transaction de mémorisation (SPIL) n'a pu obtenir de CICS la mémoire dynamique suffisante pour mémoriser les tables.
Action : S'il s'agit d'un phénomène temporaire (c'est-à-dire si la mémoire dynamique CICS était utilisée d'une manière anormalement élevée par les autres tâches, au moment où la mémorisation a été lancée), on peut tenter de relancer un peu plus tard le chargement des tables. Si, au contraire, la taille de la mémoire dynamique CICS se révèle insuffisante, il faut :
• Ou que le responsable du système CICS agrandisse la taille de la mémoire dynamique, avant de relancer la mémorisation,
• Ou que l'on diminue la taille mémoire nécessaire à la mémorisation : en limitant le nombre des tables à mémoriser ou en ne mémorisant que les éléments utiles des postes, dans les transactions.
On a demandé, par l'intermédiaire de la table SPIMEM, de mémoriser une table se trouvant sur le fichier yyyyyyyy. Or, ce fichier est inaccessible sous CICS (condition : DSIDERR).
Action : Modifier la table SPIMEM afin de rectifier le nom du fichier si celui-ci est erroné.
Le fichier yyyyyyyy contenant soit la table SPIMEM, soit l'une des tables à mémoriser, est fermé sous CICS (condition : NOTOPEN).
Action : Ouvrir le fichier yyyyyyyy sous CICS (commande CEMT) et relancer le chargement des tables.
La table SPIMEM, se trouvant sur le fichier maître a une structure erronée.
Action : Supprimer la table SPIMEM par la page STR puis la recréer avec une structure conforme à sa description (contacter le support SPITAB+).
La table SPIMEM n'existe pas dans le fichier SPITAB+ maître ou bien elle n'a pas de poste.
Action : Créer la table SPIMEM.
On a demandé dans SPIMEM la mémorisation de la table
xxxxxxxx se trouvant sur le fichier yyyyyyyy. De plus, on a demandé
la mémorisation de certains éléments des postes de
cette table. Il y a une erreur de syntaxe dans le contenu des
éléments D ou E qui indiquent les éléments
à sélecter.
Voir LA TABLE DES TABLES A MEMORISER dans la
documentation pour connaître les règles de codification de la
sélection d’éléments.
Action : Modifier les éléments D et E du poste erroné de la table SPIMEM, et relancer le chargement des tables .
On a demandé dans SPIMEM la mémorisation de la table
à références xxxxxxxx qui se trouve dans le fichier
yyyyyyyy. De plus, on a demandé la mémorisation de certains
éléments des postes de cette table. Or, on a omis d'indiquer
parmi les éléments sélectionnés, au moins l'un
des éléments de référence de cette table ; ou
bien ces éléments ne sont pas contigus ou dans un autre
ordre que celui de la structure de la table.
Voir LA TABLE DES TABLES A MEMORISER dans la
documentation pour connaître les règles de codification de la
sélection d’éléments.
Action : Modifier les éléments D et E du poste erroné de la table SPIMEM, et relancer le chargement des tables .
On a demandé dans SPIMEM la mémorisation de la table
xxxxxxxx qui se trouve sur le fichier yyyyyyyy. De plus, on a
demandé la mémorisation de certains éléments
des postes de cette table. Or, on a indiqué parmi les
éléments sélectionnés, au moins un
élément inexistant dans la structure de la table.
Voir LA TABLE DES TABLES A MEMORISER dans la
documentation pour connaître les règles de codification de la
sélection d’éléments.
Action : Modifier les éléments D et E du poste erroné de la table SPIMEM, et relancer le chargement des tables .
La transaction de mémorisation (SPIL) s'est terminée
anormalement (ABEND CICS de code SLTA). Les valeurs possibles du code
erreur xxxxxxxx sont les suivantes :
0010
Code retour non prévu au moment de
l'accès à la structure de la table SPIMEM. Ce code peut
provenir d'une erreur dans le nom du fichier SPITAB+ indiqué dans
le module SPI2PAR (fichier inaccessible sous CICS : condition : DSIDERR).
0011
Sous DB2, la fonction NP de calcul du nombre de
postes de la table SPIMEM a rendu un code retour différent de 00.
0020
Code retour non prévu au moment de
l'accès à la structure de la page numéro 1 d'une
table à mémoriser.
0021
Sous DB2, la fonction NP de calcul du nombre de
postes d’une table à mémoriser a rendu un code retour
différent de 00.
0030
Code retour non prévu au moment de
l'accès à la structure d'une page de numéro
supérieur à 1 d'une table à mémoriser.
0040
Code retour non prévu au moment de
l'accès aux postes d'une table à mémoriser.
0050
Le nombre de postes lus pour une table à
mémoriser ne coïncide pas avec le nombre de postes,
enregistré pour cette table, dans la structure de la table. Dans ce
cas, il faut réorganiser la table (utilitaire B40).
Action : Si le problème peut être résolu immédiatement, corriger l'erreur et relancer le chargement des tables, sinon éditer le DUMP de l'ABEND SLTA et prendre contact avec le support technique SPITAB+.
La transaction de mémorisation (SPIL) faisant des accès DL/I au fichier SPITAB, n'a pas pu accéder au PSB xxxxxxxx, car celui-ci contient une DBD pointant sur un fichier qui est fermé sous DL/I.
Action : Si le nom du PSB est erroné, il faut
modifier le paramètre d’installation PSBNAMP dans la macro
instruction SPIPMCS (voir le manuel d’installation SPITAB+).
Sinon, il faut ouvrir le fichier fermé avant de
relancer le chargement des tables.
La transaction de mémorisation (SPIL) faisant des accès DL/I au fichier SPITAB, n'a pas pu accéder au PSB XXXXXXXX, car celui-ci n'existe pas sous DL/I.
Action : Contrôler la validité du nom du
PSB utilisé par la transaction SPIL.
Si le nom du PSB est erroné, il faut modifier le
paramètre d’installation PSBNAMP dans la macro instruction
SPIPMCS (voir le manuel d’installation SPITAB+).
La transaction de mémorisation (SPIL) faisant des accès avec DL/I, n'a pas pu accéder à une base de données SPITAB+ : en effet, le nom du fichier SPITAB+ yyyyyyyy, indiqué soit dans le paramètre d’installation DBDNAME de la macro instruction SPIPDBS et correspondant à la DBD du fichier maître (si SPIL tente de lire la table SPIMEM), soit dans l’élément B (Nom du fichier) d’un poste de la table SPIMEM ne correspond à aucune des DBD du PSB xxxxxxxx acquis par la transaction SPIL.
Action : Contrôler la validité du nom du
fichier SPITAB+ dans les paramètres d’installation et dans
les postes de SPIMEM.
Si le nom du PSB est erroné, il faut modifier le
paramètre d’installation PSBNAMP dans la macro instruction
SPIPMCS (voir le manuel d’installation SPITAB+).
Si le nom de la DBB est erroné, il faut modifier
le paramètre d’installation DBDNAME dans la macro instruction
SPIPDBS (voir le manuel d’installation SPITAB+) ou les postes de
SPIMEM.
La transaction de mémorisation SPIL faisant des accès avec DL/I, n'a pas pu accéder au PSB yyyyyyyy car la condition : INVREQ, est survenue au moment de l'acquisition du PSB. La valeur xx (seuls les 2 premiers octets sont utilisés), du code erreur DL1 UIBDLTR, explicite cette situation.
Action : Consulter la brochure IBM de
référence CICS/DL1 pour connaître la signification du
code erreur UIBDLTR, obtenu.
Si le nom du PSB est erroné, il faut modifier le
paramètre d’installation PSBNAMP dans la macro instruction
SPIPMCS (voir le manuel d’installation SPITAB+).
Cette erreur se produit lorsque l'utilisateur modifie l'URL dans la barre d'adresses de son navigateur en cours de session SPITAB/WEB. L'utilisateur ne doit jamais modifier les valeurs contenues dans cette barre d'adresses en cours de session.
Cette message est envoyé au moment de l'affichage des pages d'impression d'une table lorsque le volume d'information à afficher est trop important et dépasse la taille mémoire maximum allouée à cette opération. Pour obtenir les postes suivants de la table, il suffit de cliquer sur le lien "Postes suivants" se trouvant sur la première ligne de la page. Une nouvelle page d'impression sera alors ajoutée dans la même fenêtre.
Cette erreur système se produit lorsque une commande CICS exécutée par la transaction SPITAB/WEB se termine anormalement. Le message précise quelle est la commande (xxxxxxxxxxxx) et quels sont les codes erreur (yyyy pour EIBRESP et zzzz pour EIBRESP2) rencontrés.
Les valeurs possibles pour xxxxxxxxxxxx et les commandes CICS correspondantes sont les suivantes :
|
xxxxxxxxxxxx
|
Commande CICS
|
| LINK | EXEC CICS LINK PROGRAM |
| READQ TS | EXEC CICS READQ TS QNAME |
| DELETEQ TS | EXEC CICS DELETEQ TS QNAME |
| WRITEQ TS | EXEC CICS WRITEQ TS QNAME |
| EXTRACT | EXEC CICS WEB EXTRACT |
| STARTBROWSE | EXEC CICS WEB STARTBROWSE FORMFIELD |
| READNEXT | EXEC CICS WEB READNEXT FORMFIELD |
| DOC_CREATE | EXEC CICS DOCUMENT CREATE |
| DOC_INSERT | EXEC CICS DOCUMENT INSERT |
Action : Consulter la documentation IBM : CICS Application Programming Reference pour analyser la cause de l'erreur à l'aide des valeurs des codes erreur EIBRESP et EIBRESP2. Si le problème ne peut être résolu, contacter le support technique SPITAB+.
Ce message ne peut apparaître que dans la version CICS/DL1 de SPITAB/WEB. Une erreur s'est produite lors de l'acquisition ou de la libération du PSB associé au fichier SPITAB accédé. Le message d'erreur précise le nom du PSB utilisé (xxxxxxxx) ainsi que les codes erreur obtenus (yy pour l'UIBFCTR et zz pour l'UIBDLTR : valeurs hexadécimales affichées en clair).
Action : Consulter la documentation IBM : CICS IMS Database Control Guide pour analyser la cause de l'erreur à l'aide des valeurs des codes erreur UIBFCTR et UIBDLTR. Si le problème ne peut être résolu, contacter le support technique SPITAB+.
Ce message ne peut apparaître que si l'utilisateur utilise la fonction "Affichage de la liste des valeurs possibles" sur une page de mise à jour d'un poste. Cette fonction utilise une "Temporary storage" CICS. Une erreur s'est produite dans la gestion de cette TS. Le code erreur (zz) précise la nature de cette erreur. Les valeurs possibles de ce code sont :
01 : la sauvegarde de la page de mise à jour ne peut être faite car il y a trop de sauvegardes du même type en attente de restauration.
02 : la restauration de la page de mise à jour ne peut être faite car celle-ci ne figure plus dans l'index des sauvegardes.
Action : Si le problème ne peut être résolu, contacter le support technique SPITAB+.
L'élément indiqué est plus long que ne l'autorise sa description dans la structure de la table. Pour une rubrique numérique avec décimales, il peut s'agir de la partie entière ou de la partie décimale.
Sur la page de mise à jour, le poste que l'on tente d'interroger, de modifier ou de supprimer et dont la référence est indiquée dans la zone "Refer :" n'existe pas dans la table.
L'élément indiqué contient des caractères interdits par sa description dans la structure de la table. Par exemple, une rubrique déclarée numérique ne peut contenir de caractères alphabétiques.
L'élément indiqué est absent de la page alors que la structure de la table exige sa présence.
Dans les versions VSAM, ce message indique que le fichier est fermé sous CICS. Il est nécessaire d'ouvrir le fichier par une commande CICS avant de commencer une session SPITAB/WEB.
L'élément indiqué doit contenir une date.
(Voir la rubrique DT de la page Structure de table).
L'élément ne satisfait pas au contrôle de date
demandé par la structure de la table.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
Or, le poste de la table SPIBORNE contenant les informations permettant de
faire ce contrôle de bornes n'existe pas.
Action : Le responsable de la table doit : ou bien
créer le poste nécessaire dans la table SPIBORNE, ou bien
supprimer la demande de contrôle de bornes pour cet
élément, par la page Structure de table.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
Or, la valeur de l'élément "BORNE INFERIEURE"
(élément D), du poste de la table SPIBORNE concernant
l'élément à contrôler, présente une
erreur de genre relativement à la description de
l'élément à contrôler.
(Par exemple : un caractère alphabétique dans un
élément réputé numérique)
Action : Le responsable de la table SPIBORNE doit
corriger l'élément "BORNE INFERIEURE" du poste concernant
cet élément. Sa valeur doit être en accord avec le
genre de l'élément à contrôler, indiqué
dans la structure de la table.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
Or, la valeur de l'élément "BORNE INFERIEURE"
(élément D) du poste de la table SPIBORNE concernant
l'élément à contrôler est trop longue
relativement à la description de l'élément à
contrôler dans la structure de la table. Pour une rubrique
numérique avec décimales, il peut s'agir de la partie
entière ou de la partie décimale.
Action : Le responsable de la table SPIBORNE doit
corriger l'élément "BORNE INFERIEURE" du poste concernant
cet élément. Sa valeur doit être en accord avec la
longueur de l'élément à contrôler décrit
dans la structure de la table.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
Or, la valeur de l'élément est plus petite que la valeur de
l'élément "BORNE INFERIEURE" (élément D) du
poste de la table SPIBORNE concernant l'élément à
contrôler.
On tente de créer un poste dans une table à références, et il existe déjà dans la table un poste ayant cette référence.
On est en création d'un poste de table à
références et le nombre de postes de la table est
égal au nombre maximum de postes défini par la page
Structure de table (voir la première zone de la rubrique INDICES de
la structure). La création du poste est refusée.
Action : Le responsable de la table peut
éventuellement, augmenter le nombre maximum de postes
autorisés pour la table en modifiant sa structure.
Sur la page de mise à jour, en consultation de table par balayage (bouton "Suivant" ou "Précédent"), le dernier poste affiché précédemment était le dernier (bouton Suivant) ou le premier (bouton Précédent) de la table.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle en table (voir la rubrique TAB-CONT de la structure de la table). La valeur de l'élément n'existe pas comme valeur d'élément de référence dans la table de contrôle.
L'élément indiqué fait l'objet d'une gestion
d'historique.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : GESTION DE L'HISTORIQUE DES MOUVEMENTS SUR UN ELEMENT).
La date du mouvement qui accompagne l'élément placé
en historique est fournie par un autre élément de la page du
poste. Cet élément a été défini dans la
structure de la table. Il apparaît qu'il n'a pas été
défini comme étant une date dans la structure de la table.
Action : Le responsable de la table doit modifier la
structure de la table afin que l'élément supposé
être l'élément date d'historique soit
réellement une date, ou bien que la date d'historique soit la date
du jour du mouvement.
La table, d'où est extraite la valeur du
faux-élément et dont le nom est indiqué dans la
rubrique TAB-CONT (voir la page Structure de table) de l'un des
éléments de la structure de la table principale, n'existe
pas dans le fichier SPITAB+.
Action : Le responsable de la table doit :
· Soit modifier la définition de structure
de la table pour rectifier le nom de la table de contrôle s'il est
erroné.
· Soit créer la table de contrôle si
elle ne l'est pas encore.
L'accès à la structure de la table de contrôle ne
peut s'effectuer.
Action : Consulter le responsable de SPITAB+ pour
l'installation, si on ne sait comment corriger la définition de la
table de contrôle.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
La valeur de l'élément "BORNE SUPERIEURE"
(élément E), du poste de la table SPIBORNE concernant
l'élément à contrôler est trop longue
relativement à la description de l'élément à
contrôler.
Pour un élément numérique avec décimales, il
peut s'agir de la partie entière ou de la partie décimale.
Action : Le responsable de la table SPIBORNE doit
corriger l'élément "BORNE SUPERIEURE" du poste concernant
cet élément, de façon à ce que sa valeur soit
en accord avec la longueur de l'élément à
contrôler décrite dans la structure de la table.
La date saisie dans l'élément indiqué par le curseur
comporte un (ou plusieurs) séparateur(s) incorrect(s).
Les caractères acceptés comme séparateurs sont
l'espace et les caractères spéciaux, les caractères
rejetés étant les chiffres et les lettres.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
en table (voir la rubrique TAB-CONT de la page Structure de table). La
table de contrôle indiquée dans la structure de la table,
n'existe pas dans le fichier SPITAB+.
Action : Le responsable de la table doit :
· soit modifier la structure de la table pour
rectifier le nom de la table de contrôle s'il est erroné,
· soit supprimer le contrôle en table pour
cet élément,
· soit créer la table à
références qui doit permettre de faire le contrôle en
table ainsi que les postes indispensables aux contrôles.
L'élément indiqué fait l'objet d'une gestion
d'historique.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : GESTION DE L'HISTORIQUE DES MOUVEMENTS SUR UN ELEMENT).
Le poste de la table des historiques que l'utilisateur tente de
créer, existe déjà.
Action : Il s'agit sans doute de 2 mises à jour
simultanées, à partir de 2 postes différents, pour
cet élément. Dans ce cas, il suffit de retransmettre pour
que la mise à jour soit acceptée.
L'élément indiqué fait l'objet d'une gestion
d'historique.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : GESTION DE L'HISTORIQUE DES MOUVEMENTS SUR UN ELEMENT).
Le nombre de postes de la table des historiques est égal au nombre
maximum de postes défini par la page Structure pour cette table
(voir la première zone de la rubrique INDICES de la page Structure
de table pour SPIHIS).
La création du poste historique étant refusée, la
mise à jour du poste que l'on tente d'effectuer ne peut
l'être non plus.
Action : Le responsable de la table des historiques peut
éventuellement, augmenter le nombre maximum de postes
autorisés pour cette table en modifiant la structure de SPIHIS,
afin de créer de nouveaux postes.
Il peut aussi purger cette table des postes historiques devenus
périmés.
On a mentionné le nom de table de la Table des tables : valeur
'00000000'.
Il est interdit de mettre à jour la Table des tables : on ne peut
que consulter cette table.
Dans la table interrogée, il n'y a pas de poste satisfaisant les conditions de sélection inscrites aux rubriques Refer: et Date: , c'est à dire un poste ayant pour racine de clé le contenu de Refer: et pour clé de validité une valeur inférieure ou égale à Date: .
L'élément indiqué fait l'objet d'une gestion
d'historique.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : GESTION DE L'HISTORIQUE DES MOUVEMENTS SUR UN ELEMENT).
La table des historiques SPIHIS n'existe pas dans le fichier SPITAB+.
Action : La table SPIHIS doit être mise en place
par la procédure d'installation.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
La valeur de l'élément "BORNE SUPERIEURE"
(élément E) du poste de la table SPIBORNE concernant
l'élément à contrôler présente une
erreur de genre (par exemple : un caractère alphabétique
dans un élément réputé numérique),
relativement à la description de l'élément à
contrôler.
Action : Le responsable de la table SPIBORNE doit
corriger l'élément "BORNE SUPERIEURE" du poste concernant
cet élément, de façon que sa valeur soit en accord
avec le genre de l'élément à contrôler.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
La valeur de l'élément est plus grande que la valeur de
l'élément "BORNE SUPERIEURE" (élément E) du
poste de la table SPIBORNE concernant l'élément à
contrôler.
L'élément indiqué fait l'objet d'un contrôle
de bornes.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : CONTROLE DE BORNES SUR UN ELEMENT).
La table des bornes SPIBORNE n'existe pas dans le fichier SPITAB+.
Action : La table SPIBORNE doit être mise en place
à l'installation. Le responsable de la table dont un
élément doit subir un contrôle de bornes doit
créer le poste correspondant dans la table SPIBORNE.
Tentative d'interrogation d'une table dont la structure existe, mais qui
n'a pas été validée sous VLD; de ce fait, aucun
élément DB2 n'est lié à cette table
Action : Valider cette table (code opération 'C')
afin d'allouer les espaces et les éléments DB2.
On obtient ce message lorsque l'on a demandé l'affichage d'un faux
élément et que le code élément est invalide ou
n'existe pas dans la structure de la table de contrôle.
(Voir la documentation SPITAB+ : Première Partie : LE TEMPS REEL -
chapitre : NOTION DE FAUX-ELEMENT).
Action : Le responsable de la table doit modifier la
structure de la table pour rectifier le code de l'élément
s'il est erroné, ou supprimer la demande de recherche de
libellé.
Un élément dont le contenu provient d'un autre
élément a été défini dans la structure
de la table avec un type (US), incompatible avec celui-ci. Les
caractéristiques du faux-élément doivent être
celles de l'élément qui le valorise.
Exemple :
· C3 ou C dans la rubrique US du faux-élément et
· X dans la rubrique US de l'élément devant le
valoriser
Action : Consulter la définition de structure de
la table de contrôle pour connaître le type de
l'élément demandé pour la valorisation.
En fonction de ce dernier, corriger la valeur figurant à la
rubrique US du faux-élément dans la définition de
structure de la table à laquelle il appartient.
La table traitée est protégée en interrogation et le
code utilisateur employé n'a pas l'autorisation d'interrogation:
l'élément INTERROGATION SUR MAJ a la valeur 'N' dans le
poste de SPIAUT correspondant à ce code utilisateur ou au profil
associé à ce code utilisateur et à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui
pourra, éventuellement, soit communiquer les informations
recherchées, soit donner au code utilisateur ou au profil
associé à ce code utilisateur, en modifiant le poste de
SPIAUT, l'autorisation d'interroger la table.
Une table protégée en interrogation est interrogée
par un utilisateur et il n'y a pas de poste pour ce code utilisateur ou le
profil associé à ce code utilisateur, associé au nom
de cette table, dans la table SPIAUT. L'utilisateur n'a pas, par
conséquent, l'autorisation d'interrogation et le traitement requis
n'est pas effectué. De la même façon, ce message est
renvoyé lorsqu'un utilisateur essaie de modifier le contenu d'une
table protégée en mise à jour alors qu'il n'a pas de
poste, pour la table traitée, dans la table SPIAUT.
En résumé, ce message est obtenu dans le cas où le
traitement demandé sur une table protégée
relève de la protection de cette table et où l'utilisateur
ou son profil ne possède pas de poste le liant à la table
traitée dans la table des autorisations SPIAUT.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra
soit communiquer les informations recherchées ou réaliser la
mise à jour souhaitée, soit éventuellement
créer dans la table SPIAUT, pour ce code utilisateur ou le profil
associé à ce code utilisateur, un poste ayant les attributs
nécessaires.
La table traitée est protégée en mise à jour
et le code utilisateur employé ne permet pas de créer des
postes dans cette table: l'élément CREATION SUR MAJ a la
valeur 'N' dans le poste de SPIAUT correspondant à ce code
utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur et
à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra
soit réaliser les créations de poste s'il les juge
justifiées, soit agir sur SPIAUT pour donner au code utilisateur ou
au profil associé au code utilisateur concerné
l'autorisation de création de postes dans cette table.
La table traitée est protégée en mise à jour
et ne peut être modifiée sous le code utilisateur
employé: l'élément MODIFICATION SUR MAJ a la valeur
'N' dans le poste de SPIAUT correspondant au code utilisateur ou au profil
associé à ce code utilisateur et à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra
soit réaliser la mise à jour désirée, s'il la
juge justifiée, soit agir sur SPIAUT pour donner au code
utilisateur ou au profil associé au code utilisateur employé
l'autorisation de mise à jour de la table.
La table traitée est protégée en mise à jour
et le code utilisateur employé ne permet pas de supprimer des
postes dans cette table: élément SUPPRESSION SUR MAJ a la
valeur 'N' dans le poste de SPIAUT correspondant à ce code
utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur et
à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra
soit réaliser les suppressions de postes s'il les juge
justifiées, soit agir sur SPIAUT pour donner au code utilisateur ou
au profil associé à ce code utilisateur concerné
l'autorisation de suppression de postes dans cette table.
Un utilisateur qui a l'autorisation de mettre à jour SPIAUT, pour une page de table donnée, ne peut pas créer, supprimer ou modifier un poste dans SPIAUT correspondant à un autre code utilisateur ou profil pour la même page de table avec des autorisations sur les transactions supérieures à celles de l'utilisateur effectuant l'opération. De même, l'utilisateur ne peut supprimer un poste dans SPIAUT qui le concerne.
La table traitée est protégée en mise à jour
et les bornes associées à celle-ci ne peuvent être
modifiées sous le code utilisateur employé:
l'élément MAJ : SPIBORNE a la valeur 'N' dans le poste de
SPIAUT correspondant au code utilisateur ou au profil associé
à ce code utilisateur et à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra
soit réaliser la mise à jour désirée, s'il la
juge justifiée, soit agir sur SPIAUT pour donner au code
utilisateur ou au profil associé au code utilisateur employé
l'autorisation de mise à jour des bornes de la table.
Ce message est renvoyé lorsqu'un utilisateur a, dans la
définition de structure de la table en cours, défini
l'accès à la table de contrôle comme un accès
à une table à clé de validité, alors que
celle-ci n'en a pas.
Action : Modifier dans la structure de la table la valeur
contenue dans la rubrique DT de l'élément à
contrôler par une valeur se rapportant à
l'élément à contrôler lui-même: blanc si
cet élément n'a pas le format d'une date, ou au contraire
une valeur donnant son format s'il s'agit d'une date (ex: D1, D2, D3, D4,
Y, DQ, DS).
La valeur saisie dans la rubrique Date: a une longueur différente de celle qu'implique le format déclaré pour la clé de validité de la table de contrôle dans la définition de structure de la table principale.
Dans le cas d'un élément à contrôler dans une
table affectée d'une clé de validité, la clé
de validité de la table de contrôle peut être fournie
par un élément de la table principale dont le code
élément figure alors dans la rubrique DT de
l'élément à contrôler.
Le message SRV41 apparaît, dans ce cas, lorsque le code
élément figurant à la rubrique DT n'existe pas dans
la page de structure où se trouve l'élément à
contrôler.
Action : Corriger dans la structure de la table la valeur portée à la rubrique DT de l'élément à contrôler. Puis refaire l'opération.
Une valeur différente des quatre valeurs possibles (N, ' ', O, Y) a été inscrite sur un des éléments autres que ceux de la référence, dans l'un des postes de la table SPIAUT.
Action : Corriger la valeur erronée après avoir consulté la description de la table des autorisations SPIAUT dans le MANUEL DE REFERENCE DE L'UTILISATEUR - Première partie: TEMPS REEL.
Lors d'une interrogation, d'une création ou d'une modification d'un poste de table contenant un élément à contrôler dans une table affectée d'une clé de validité, la valeur de l'élément à contrôler est présente dans la table de contrôle mais affectée d'une clé de validité qui n'est pas inférieure ou égale à la valeur transmise (rubrique Date: ou "élément-valeur" du poste de la table principale).
Action : S'il s'agit d'une création ou d'une
modification, corriger si c'est une erreur, la valeur inscrite à la
rubrique Date: ou à l'élément-valeur et soumettre
à nouveau la transaction.
S'il s'agit d'une interrogation, tous les postes de la table
concernée peuvent être visualisés, quels que soient
leurs contenus par rapport à la table de contrôle, en donnant
la valeur ALL à la rubrique Date: .
Il y a discordance entre les longueurs indiquées dans les définitions de structure pour le faux-élément et l'élément d'origine qui doit le valoriser.
Action : Modifier dans la structure de la table, en fonction de la longueur de l'élément d'origine, la longueur portée dans la rubrique LG du faux-élément. Cette rubrique peut être laissée à 'espace' dans le cas d'un faux-élément.
L'élément indiqué fait l'objet d'une gestion
d'historique. La date du mouvement qui accompagne l'élément
placé en historique est fournie par un autre élément
de la page du poste mais le code élément est invalide ou
n'existe pas dans la structure de la table.
Action : Le responsable de la table doit modifier la
structure de la table pour rectifier le code de l'élément
s'il est erroné, ou pour que la date d'historique soit la date du
jour du mouvement.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table SPIBORNE.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur SPIBORNE de la database SPITAB+/DB2.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour créer des postes dans la table SPIHIS.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur SPIHIS de la database SPITAB+/DB2.
La mise à jour demandée sur SPIAUT n'est pas possible pour cette table avec le code utilisateur employé, celui-ci ou son profil n'étant pas gestionnaire de la table (élément MISE A JOUR DE SPIAUT = 'N' dans ce poste de SPIAUT).
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui décidera ou non de rendre ce code utilisateur ou le profil associé à ce code utilisateur également gestionnaire de la table.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table de contrôle.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur la table de contrôle de la database SPITAB+/DB2.
Si un programme d'application a rentré une valeur non numérique dans un élément déclaré numérique, ce message est renvoyé au moment de l'affichage de l'élément.
Action : Corriger le programme d'application et l'élément.
Les autorisations relatives à la gestion de la table SPIAUT ne
sont pas du domaine des utilisateurs :
Il est impossible de créer ou de modifier un poste dans SPIAUT avec
la valeur "SPIAUT" dans l'élément NOM DE LA TABLE TRAITEE.
Il est interdit à un utilisateur de modifier lui-même un poste de la table SPIAUT qui se rapporte à lui-même. Pour obtenir une modification de ses autorisations sur une table, un utilisateur doit s'adresser à l'utilisateur qui lui a accordé ces autorisations.
Cette erreur concerne uniquement les tables à clé binaire ou packée (DB2). La valeur de la zone référence (Refer :) doit respecter les longueurs des éléments de référence définies dans la structure de la table.
Cette erreur concerne uniquement les tables à clé binaire ou packée (DB2). La valeur de la zone référence (Refer :) doit respecter les usages des éléments de référence définis dans la structure de la table.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2 et en cas de deadlock ou d'inter-blocage entre utilisateurs. S'il s'agit d'un deadlock, l'accesseur boucle sur l'exécution de la commande jusqu'à ce que celle-ci soit exécutée ou que le nombre maximum de tentatives soit dépassé. Ce nombre est précisé à l'installation (paramètre NBREL).
Action : Retransmettre la demande.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. Un ordre DELETE violant la règle référentielle a été effectué.
L'élément indiqué doit contenir un temps (DT égale à 'T1' ou 'T2') ou un timestamp (DT égale à 'TS'). L'élément ne satisfait pas au contrôle de temps demandé par la structure de la table.
La clé de début de validité doit être inférieure ou égale à la clé de fin de validité.
Sur la liste de la table des tables, on a demandé l'affichage d'une table qui n'existe pas en tant que telle dans le fichier SPITAB.
Seules les tables à référence sont traitées par SPITAB/WEB.
On essaie de travailler sur un fichier SPITAB+ fermé sous CICS.
Lors de la signature à l'entrée de SPITAB/WEB, la consultation de la table des utilisateurs (SPIUSER) renvoie un code erreur imprévu. Contacter le support SPITAB+.
Ce message ne peut apparaître que sous DB2. L'utilisateur n'a pas les autorisations DB2 requises pour lire la table.
La structure de table sur laquelle on veut travailler mentionne l'appel
d'un sous-programme de contrôle XXXXXXXX. Il peut s'agir soit d'un
exit déclaré pour l'écran MAJ, soit d'un exit
déclaré pour l'écran MJT.
Ce sous-programme de contrôle n'existe pas ou n'est pas accessible
dans la bibliothèque contenant les modules chargeables par
SPITAB/WEB.
Action : Le responsable de la table doit modifier le
nom du sous-programme de contrôle (rubrique CTR: sur la page
Structure de table), s'il s'agit d'une erreur de nom.
Si le sous-programme est absent à tort de la bibliothèque,
il doit l'y ajouter.
Le responsable de la table doit également s'assurer que l'exit a
été déclaré dans le CSD.
La valeur inscrite dans la rubrique "Confirmation" est différente de la valeur inscrite dans la rubrique "Nouveau mot de passe".
Action : Corriger la rubrique "Confirmation" et retransmettre la signature.
Le changement de mot de passe à l'aide des rubriques "Nouveau mot de passe" et "Confirmation" a bien été pris en compte.
L'écran que l'utilisateur tente d'afficher n'est pas utilisable car la structure de la table associée a probablement été modifiée ce qui a provoqué l'invalidation de l'écran personnalisé.
Action : Le responsable de la table doit revalider l'écran en faisant une opération de modification sur celui-ci par l'écran FDE de la transaction mainframe SPITAB+. Cette opération permettra de synchroniser l'écran personnalisé avec la structure de la table. Si des attributs avaient été définis pour cet écran par l'écran mainframe ATE, ceux-ci devront être saisis à nouveau.
L'écran personnalisé utilisé ne permet pas de faire des opérations de mise à jour car il a été défini sur l'écran FDE comme étant réservé à l'affichage ou bien il ne contient pas tous les éléments de référence de la table.
Action : Si l'on souhaite vraiment mettre à ,jour la table, il faut soit modifier l'écran personnalisé par l'écran mainframe FDE pour en faire un écran utilisable en mise à jour, soit utiliser la page Mise à jour de SPITAB/WEB.
SPITAB/WEB ne peut pas traiter des tables comportant plus de 120 éléments ou plus de 10 pages de structure.
Lors de la signature à l'entrée de SPITAB/WEB, la consultation de la table des utilisateurs (SPIUSER) ne peut aboutir car celle-ci n'existe pas dans le fichier SPITAB.
A la rubrique "Utilisateur :" est mentionnée une valeur ne figurant pas dans la table des utilisateurs SPIUSER.
Action : Corriger le code utilisateur erroné et
retransmettre la signature.
Si vous êtes nouvel utilisateur du fichier SPITAB+, consulter son
gestionnaire pour obtenir soit la communication d'un code utilisateur
existant, soit la création d'un nouveau code utilisateur dans la
table des utilisateurs SPIUSER.
A la rubrique "Mot de passe :" est mentionnée une valeur qui n'est pas le mot de passe attaché au code utilisateur employé.
Action : Inscrire le mot de passe attendu dans la rubrique correspondante et retransmettre la signature.
Le nom inscrit à la rubrique "Fichier : " du menu est erroné et ne correspond à aucun fichier défini à l'installation du produit. Si cette rubrique est laissée vide, l'accès se fait automatiquement sur le fichier maître.
Dans les versions VSAM, ce message indique que le fichier SPITAB n'est pas accessible. La valeur "xx" du "PCB STATUS CODE" précise la raison de cette situation. Généralement, cette valeur correspond à la valeur de la zone CICS EIBRCODE (valeur hexadécimale affichée en clair) consécutive à l’ordre CICS d'accès au fichier ayant échoué. Si le problème ne peut pas être résolu, contacter le support technique SPITAB+.
La table traitée est protégée en interrogation et le code utilisateur employé n'a pas l'autorisation d'interrogation: l'élément INTERROGATION SUR DST a la valeur 'N' dans le poste de SPIAUT correspondant à ce code utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur et à cette table.
Action : Consulter le gestionnaire de la table qui pourra, éventuellement, soit communiquer les informations recherchées, soit donner au code utilisateur ou au profil associé à ce code utilisateur, en modifiant le poste de SPIAUT, l'autorisation d'interroger la table.
La mémorisation est probablement déjà active : si l’on veut relancer la mémorisation (par exemple pour prendre en compte une nouvelle table), il faut commencer par demander la "Suppression des tables de la mémoire CICS", puis refaire le chargement des tables en mémoire CICS.
Toutes les opérations autres que les opérations de liste sont réservées à l’administrateur SPITAB+ (gestionnaire de la table SPIUSER).
Action : Refaire l’opération souhaitée avec un code utilisateur autorisé.
On a demandé la "Suppression des tables de la mémoire CICS" ou le chargement d’une table (bouton Load) ou le déchargement d’une table (bouton Unld). Or l’opération ne peut être réalisée car la transaction de mémorisation (SPIL) n’est pas en attente de redémarrage.
Action : La cause probable de cette situation est que la transaction de mémorisation a été purgée par l’opérateur. Dans ce cas, il est nécessaire de relancer la mémorisation complète des tables.
L'un au moins des 6 mots réservés en CWA pour la mémorisation est déjà utilisé par une autre tâche CICS : cette zone doit contenir des zéros binaires avant le lancement de la mémorisation.
Action : Contrôler le déplacement de cette zone par rapport au début de la CWA. Ce déplacement est indiqué par le paramètre d’installation CSAOFST de la macro instruction SPIPMCS (voir le manuel d’installation de SPITAB+ pour la signification de ce paramètre et son éventuelle modification).
Ce message d’erreur apparaît lorsque l’on demande la "Suppression des tables de la mémoire CICS" alors que les tables n’ont pas encore été chargées en mémoire.
Ce message d’erreur apparaît lorsque l’on utilise une commande d'écriture de la liste des tables mémorisées sur la table SPICLST ou SPICSORT. Une erreur s’est produite lors de la création des postes sur cette table.
Action : Vérifier si la table SPICLST ou SPICSORT est bien accessible en mise à jour sous CICS.
Ce message d’erreur apparaît lorsque l’on utilise un bouton pour charger en mémoire (Load) ou pour supprimer de la mémoire (Unld) une table. La transaction de mémorisation se trouve dans l'impossibilité de réaliser l'opération. La cause probable est que la table a déjà été chargée en mémoire ou supprimée de la mémoire par un autre utilisateur depuis le dernier affichage de la liste des tables mémorisées.
Action : Rafraîchir la liste des tables mémorisées et refaire éventuellement l'opération.
Message apparaissant dans l'un des deux cas suivants :
1. Une des zones suivantes 'CLOSE', 'ERASE', 'LOCKSIZE', 'GENERATION DES
COMMENTAIRES' ou 'EXPANSION DES COLONNES' a été saisie avec
une valeur différente de : ' ', 'O', 'N', 'Y'
2. Le bufferpool a été saisi avec une valeur
différente de : '0', '1', …, ‘49’,
‘k’, k0’, ‘k1’, …, ‘k9’.
Action : Corriger la (ou les) zone(s) erronée(s).
Tentative de création d'une table qui existe déjà dans DB2 (cette table a déjà été validée par SPITAB+).
Une erreur s'est produite lors de l'envoi du JCL de RUNSTATS du Tablespace, sur le reader interne.
Action : Vérifier le JCL du RUNSTATS envoyé sur le reader interne et contacter le responsable de l'installation.
Tentative de création d'une table dans un espace de table, dont on fournit des éléments de création, mais qui existe déjà.
Action : Deux cas peuvent se présenter :
1. On veut créer la table dans l'espace de table indiqué (et
qui existe); dans ce cas on met à blanc tous les indicateurs du
'tablespace',
2. On veut créer un nouvel espace de table pour cette table; dans
ce cas on change le nom du 'tablespace'.
Tentative de création d'une table dans un espace de table supposé existant (c'est-à-dire que le nom du 'tablespace' est donné sans aucun renseignement sur celui-ci). Or, cet espace de table n'existe pas.
Action : Changer le nom du 'tablespace' (en saisir un existant) ou indiquer les espaces nécessaires à la création de l'espace de table et retransmettre la transaction.
Le module de contrôle du message, le ZS2001, a rendu un code retour différent de 0. Il y a donc au moins une rubrique dont le genre est incorrect (de l'alphanumérique dans du numérique par exemple) par rapport à ce qui est déclaré dans la SPIGEN.
Action : Corriger la (ou les) zone(s) dont le genre est erroné.
Le code opération entré n'est pas valide. Les codes valides
sont :
· ' ' Interrogation
· 'I' Interrogation
· 'C' Création
· 'S' Suppression
· 'R' Runstats
· 'D' Invalidation
· 'V' Validation
· 'M' Remontée
Action : mettre un code opération valide.
Les éléments nécessaires à la création
d'un espace de table ne sont pas suffisants.
Les informations nécessaires sont :
· le nom de la table,
· le nombre de postes de la table ou
· les espaces primaires du 'tablespace' et de l'index.
Action : indiquer ces informations et retransmettre la requête.
Tentative de création ou d'interrogation d'une table dont la structure n'a pas été définie au préalable.
Action : Décrire la structure de la table afin de pouvoir la valider.
Les autorisations nécessaires à l'utilisation de la validation DB2 ne sont pas suffisantes. Le code utilisateur doit avoir les mêmes autorisations pour utiliser la validation DB2 que pour la définition de structure.
Action : Créer un poste dans la table SPIDST pour l'utilisateur.
Tentative de suppression d'une table à indices, alors que cette opération est interdite pour une telle table par la validation DB2.
Action : Pour supprimer une table à indice, il faut utiliser la page de définition de structure.
Tentative d'interrogation d'une table dont la structure existe, mais qui n'a pas été créée dans DB2. De ce fait, aucun élément DB2 n'est lié à cette table.
Action : Créer cette table par le bouton Création afin d'allouer les espaces et les éléments DB2.
Tentative de suppression ou d'invalidation d'une table non vide, sans confirmation.
Action : Il faut mettre le nom du tablespace à '99999999' afin de justifier l'opération et soumettre à nouveau la requête.
La table que l'on veut valider a deux ou plusieurs colonnes portant le même nom, c'est-à-dire le même symbole. Ce message correspond à un code retour '50' de l'accesseur avec un status 'CD' dans le PCB.
Action : aller sur la page Définition de
structure, trouver les éléments ayant le même symbole
et modifier ces zones de façon que chaque symbole soit unique.
On doit vérifier les symboles de toutes les pages de structure. On
rappelle qu'une colonne dont le symbole n'a pas été saisi
reçoit pour nom la lettre correspondant au rang de
l'élément, suivi du numéro de page sur deux octets en
décimal étendu. Par exemple, le deuxième
élément de la page 1 aura pour nom : B01.
Le nom du tablespace contient des caractères interdits pour DB2, c'est-à-dire autres qu'une lettre, un chiffre, "$" ou "L" (livre sterling). En particulier, les tirets "-" et les blancs soulignés "_" ne sont pas admis.
Action : Corriger le nom du tablespace. En particulier, si le nom a été composé à partir de celui de la table et que celui-ci contient un blanc souligné, ce caractère doit être remplacé par un caractère valide. Retransmettre la requête.
Le nom de l'index contient des caractères interdits par DB2, c'est-à-dire autres qu'une lettre, un chiffre, "$", "L" (livre sterling) ou "_" (blanc souligné).
Action : remplacer les caractères interdits par des caractères valides dans le nom de l'index. Retransmettre la requête.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table SPIDST.
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur SPIDST de la database SPITAB+/DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des structures (SPI2DST en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur la table des structures de la database SPITAB+/DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour créer une table, un tablespace ou un index sous DB2.
Action : Modifier ses autorisations sur l'accès à l'environnement de DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour supprimer une table ou un tablespace sous DB2.
Action : Modifier ses autorisations sur l'accès à l'environnement de DB2.
Un ordre DELETE violant la règle d'intégrité référentielle a été effectué.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des tables DB2 (SYSIBM.SYSTABLES en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des tablespaces DB2 (SYSIBM.SYSTABLESPACE en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des index DB2 (SYSIBM.SYSINDEXES en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
Ce message ne peut apparaître qu'en cas de deadlock ou d'interblocage entre utilisateurs. S'il s'agit d'un deadlock, l'accesseur boucle sur l'exécution de la commande jusqu'à ce que celle-ci soit exécutée ou que le nombre maximum de tentatives soit dépassé. Ce nombre est précisé à l'installation (paramètre NBREL)
Action : Retransmettre la requête.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des partitions de tablespace DB2 (SYSIBM.SYSTABLEPART en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisation requises pour lire la table des partitions d'index DB2 (SYSIBM.SYSINDEXPART en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
La table dont l'affichage est demandé n'a jamais été
créée par la validation DB2, ou elle a fait l'objet d'une
invalidation. Cet état permet de faire certaines modifications de
sa structure par la page de Définition de structure, mais
empêche l'accès à ses données.
L'affichage peut être incomplet.
Action : Selon les cas, pour accéder aux données, il faudra exécuter la validation DB2 avec la fonction Création ou Validation.
La table que l'on veut valider, l'est déjà: le nom du
créateur est non blanc ou le nombre de postes est non nul.
L'opération demandée n'est pas possible.
Action : S'il ne s'agit pas d'une erreur et si l'on veut modifier des indicateurs ou mettre à jour le nombre de postes, commencer par invalider la table.
Le paramètre FREEPAGE pour le tablespace et pour l'index doit avoir une valeur numérique comprise entre 0 et 255.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre PCTFREE pour le tablespace et pour l'index doit avoir une valeur numérique comprise entre 0 et 99.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre SEGSIZE pour le tablespace doit avoir une valeur numérique comprise entre 4 et 64 et multiple de 4 pour un tablespace segmenté (valable à partir de la version 2.1 de DB2). Si le tablespace n'est pas segmenté, il faut laisser la valeur à blanc ou à zéro.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre SEGSIZE pour le tablespace doit avoir une valeur numérique comprise entre 4 et 64 et multiple de 4 pour un tablespace segmenté (valable à partir de la version 2.1 de DB2). Si le tablespace n'est pas segmenté, il faut laisser la valeur à blanc ou à zéro.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre SUBPAGE de l'index doit avoir pour valeur 1, 2, 4, 8 ou 16.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le nom du créateur donné dans la zone 'propriétaire' est incorrect ou absent à tort. Lorsqu'il est renseigné, le premier caractère de ce nom doit être alphabétique et ne doit pas contenir des caractères interdits par DB2 (caractère autre qu'une lettre, un chiffre, $, L (livre sterling).
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre AUDIT de la table doit avoir pour valeur ' '(blanc), 'A', 'C' ou 'N'.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
Le paramètre AUDIT ne peut être utilisé que sous une version de DB2 supérieure ou égale à 2.1.
Action : Modifier le paramètre et retransmettre la requête.
La table n'existe pas dans la table des colonnes de DB2. Elle ne peut, en conséquence, être "remontée" dans SPITAB+.
Action : Vérifier le nom de la table et le nom du créateur.
Un code retour différent de zéro en retour de la fonction
'ND' rend impossible la récupération du nombre de postes.
La table ne peut être validée.
Action : Vérifier le code retour. Il s'agit sans doute d'un code retour lié aux autorisations DB2 sur la table.
Si le tablespace est segmenté (paramètre SEGSIZE non nul), la valeur du paramètre SEGSIZE doit être supérieure ou égale à celle du paramètre FREEPAGE du tablespace.
Action : Codifier au moins un des deux paramètres et retransmettre la requête.
La table décrite dans DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+, les éléments constitutifs de l'index n'appartenant pas à des colonnes contiguës.
Action : La table a été "remontée",
mais la référence a été choisie par
défaut. Veuillez aller sur la Définition de structure et la
vérifier.
Eventuellement réordonnez les éléments pour avoir les
éléments de la référence contigus et
positionnez l'indicateur 'COLONNES' à OUI lors de la validation.
La table décrite dans DB2 a été "remontée", mais la référence a été choisie par défaut car certains éléments de la clef (index) n'appartiennent pas aux 19 premiers éléments (ils ne peuvent être sur la première page).
Action : Allez sur la Définition de structure et positionnez la référence. Eventuellement réordonnez les éléments de façon que les éléments de l'index soient sur la première page et positionnez l'indicateur 'COLONNES' à OUI lors de la validation.
La table décrite dans DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+, un élément constitutif de l'index ayant plus de 50 caractères.
Action : Positionnez l'indicateur Syscolumns à OUI et refaites l'opération.
La table décrite dans DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+, un élément étant d'un type incompatible avec ceux de SPITAB+ (flottant ou graphique de DB2).
La référence est prise par défaut.
La table a été "remontée" de DB2 vers SPITAB+.
Le premier élément non numérique a été
choisi comme référence.
Action : Eventuellement, mettre à jour la
référence avec la page Définition de structure avant
validation de la table.
Ce message est systématique, lorsque la table SPITAB+ est une vue
DB2.
La table décrite sous DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+, la table des clefs (SYSKEYS) n'étant pas accessible.
Action : Demander l'autorisation de lire la table des clefs du catalogue DB2 à l'administrateur de la base (DBADM) ou du système DB2 (SYSADM).
La table décrite sous DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+, la table des colonnes (SYSCOLUMNS) n'étant pas accessible.
Action : Demander l'autorisation de lire la table des colonnes du catalogue DB2 à l'administrateur de la base (DBADM) ou du système DB2 (SYSADM).
La table décrite dans DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+ car le nom d'une des colonnes est sur plus de 15 caractères et l'indicateur 'SYSCOLUMNS' est positionné à non.
Action : Positionner la valeur de l'indicateur
SYSCOLUMNS à OUI.
Relancer l'opération.
L'indicateur 'SYSCOLUMNS' ne peut être positionné à OUI en création d'une table dans DB2.
Action : Modifier la valeur de l'indicateur 'SYSCOLUMNS'.
La table décrite dans DB2 ne peut être "remontée" dans SPITAB+. La longueur totale des éléments constitutifs de l'index dépasse 50 caractères.
La table ne peut être créée dans DB2, le symbole d'un
élément n'étant pas accepté.
Ce message est affiché lorsque sur un 'CREATE TABLE' un SQL CODE
199 est positionné.
Action : Vérifier les zones symboles de la Définition de structure, qui sont saisies.
La table SPIRUNS, utilisée dans la génération des "runstats" est mal renseignée.
Action : Vérifier la séquence des postes de table, pour l'utilisateur considéré.
Le contenu de la table SPIRUNS utilisé dans la génération du runstats est erroné (le rang de la carte data est supérieur au rang de la dernière carte).
Action : Vérifier le contenu de la table SPIRUNS.
L'élément du poste de table associé à la data est mal renseigné.
Action : Vérifier le contenu de la table SPIRUNS.
N'ayant pas les autorisations suffisantes, l'utilisateur ne peut demander la génération d'un runstats sur le tablespace.
Action : Modifier les autorisations de l'utilisateur.
La table "SPIRUNS" étant absente ou vide, l'opération de Runstats ne peut être générée.
Action : Contacter le responsable de votre installation.
La table existe déjà, dans la database considérée.
Action : Créer la table avec un autre nom.
Avec une opération autre que celle correspondant à la génération du runstats, le nom de table doit être renseigné.
Action : Indiquer le nom de la table ou choisir une autre opération.
L'index associé à la table existe déjà dans DB2.
Action : Modifier le nom de l'index.
Le rang des éléments constituant l'index, dans DB2, est supérieur à 19. La table ne peut donc être "remontée" dans SPITAB+.
La longueur totale des colonnes constituant l'index, dans DB2, a une
longueur supérieure à 50 caractères, longueur
incompatible avec la longueur maximale de la référence dans
SPITAB+.
La clef de recherche a donc été tronquée.
Action : Rendre conforme la description des tables dans DB2 et dans SPITAB+.
La longueur totale des colonnes constituant l'index, dans DB2, a une
longueur supérieure à 50 caractères, longueur
incompatible avec la longueur maximale de la référence dans
SPITAB+.
La clef de recherche a donc été tronquée.
Action : Rendre conforme la description des tables dans DB2 et dans SPITAB+.
La colonne constituant l'index, dans DB2, a une longueur supérieure à 50 caractères, longueur incompatible avec la longueur maximale de la référence dans SPITAB+. Un élément a donc été pris comme référence par défaut.
Action : Rendre conforme la description des tables dans DB2 et dans SPITAB+.
Une des colonnes a, dans DB2, une longueur supérieure à 254
caractères.
La table ne peut, en conséquence, être "remontée" dans
SPITAB+.
Les éléments nécessaires à la création
d'un espace de table ne sont pas suffisants.
Ce message est affiché lorsque les éléments suivants
ne sont pas renseignés :
· Nombre de postes estimés du tablespace
· Espace primaire du tablespace
· Espace secondaire du tablespace
Action : Renseigner au moins l'une de ces trois zones et ressoumettre la requête.
Les éléments nécessaires à la création
d'un espace de table ne sont pas suffisants.
Ce message est affiché lorsque les éléments suivants
ne sont pas renseignés :
· Nombre de postes estimé de l'index
· Espace primaire de l'index
· Espace secondaire de l'index
· Nombre de postes estimé du tablespace
Action : Renseigner au moins l'une de ces quatre zones et ressoumettre la requête.
Les éléments nécessaires à la création
d'un espace de table ne sont pas suffisants.
Ce message est affiché lorsque les éléments suivants
ne sont pas renseignés :
· Nombre de postes estimé de l'index
· Espace primaire de l'index alors que l'élément
· Espace secondaire de l'index est renseigné.
Action : Renseigner au moins l'une des deux zones absentes et ressoumettre la requête.
On tente d'effectuer une opération autre qu'une interrogation, mais il n'existe pas de poste dans SPIDST autorisant cette opération.
Action : Insérer un poste pour le user dans la table SPIDST pour lui permettre d'effectuer des opérations autre que l'interrogation.
On tente d'effectuer une opération autre qu'une interrogation, sur
une table possédant des pages protégées.
Les autorisations ne sont pas données pour le user tentant de faire
cette opération au niveau de la table SPIAUT.
Action : Insérer un poste dans la table SPIAUT pour le user, afin de lui permettre d'effectuer des opérations autre que l'interrogation.
L'indicateur d'interrogation sur VLD au niveau du poste de la table SPIAUT est différent de 'Y' et de 'O', interdisant l'opération en cours.
Action : Modifier cet indicateur au niveau du poste de la table SPIAUT et ressoumettre la requête.
Une demande de création est en cours de traitement, et l'indicateur de création sur VLD, au niveau du poste de la table SPIAUT est différent de 'Y' et de 'O', interdisant cette opération.
Action : Modifier cet indicateur au niveau du poste de la table SPIAUT et ressoumettre la requête.
Une demande de suppression est en cours de traitement, et l'indicateur de suppression sur VLD, au niveau du poste de la table SPIAUT est différent de 'Y' et de 'O', interdisant cette opération.
Action : Modifier cet indicateur au niveau du poste de la table SPIAUT et ressoumettre la requête.
Une demande de validation ou d'invalidation est en cours de traitement, et l'indicateur de validation/invalidation sur VLD, au niveau du poste de la table SPIAUT est différent de 'Y' et de 'O', interdisant cette opération.
Action : Modifier cet indicateur au niveau du poste de la table SPIAUT et ressoumettre la requête.
Une demande de runstat est en cours de traitement, et l'indicateur de runstat sur VLD, au niveau du poste de la table SPIAUT est différent de 'Y' et de 'O', interdisant cette opération.
Action : Modifier cet indicateur au niveau du poste de la table SPIAUT et ressoumettre la requête.
La remontée d'une table DB2 dans SPITAB+ ne peut se faire correctement, car la longueur d'un poste dépasse celle des blocs de la database. L'option de création avec troncature a été retenue.
Action : Si cette incohérence porte sur des informations valides, supprimer la table SPITAB+, et recommencer l'opération en redécoupant la table DB2, ou à partir d'une vue.
La remontée d'une table DB2 dans SPITAB+ ne peut se faire correctement, car la longueur d'un élément numérique ne peut pas dépasser 16 caractères. L'opération est interrompue.
Action : Sans modification de structure, la table DB2 ne peut pas être remontée dans SPITAB+.
L’interface de programmation ne trouve pas l’exit de sécurité externe, elle ne peut donc pas lui passer la main pour vérifier si la fonction en cours d’exécution est autorisée.
Action : .Vérifier que la bibliothèque
contenant le programme de l’exit de sécurité est
connue de SPITAB.
.Vérifier que l’option ‘exit sécurité
externe’ n’a pas été positionnée par
erreur.
L’interface de programmation a été appelée avec une fonction que l’exit de sécurité externe ne reconnaît pas.
Action : .Vérifier que la fonction est une
fonction correcte de l’interface de programmation SPITAB.
.Vérifier que l’exit sécurité externe est
à jour.
L'utilisateur qui accède à DB2 n'a pas les autorisations requises pour lire la table des synonymes de DB2 (SYSIBM.SYSSYNONYMS en standard).
Action : Modifier ses autorisations par un ordre GRANT sur cette table DB2.
Les postes d’une table à indices doivent être initialisés avec leurs valeurs par défaut, juste après la création de la table sous DB2. L’utilisateur n’a pas les autorisations requises pour créer ces postes.
Action : Demander les autorisations nécessaires pour créer des postes sous DB2.
La chaîne saisie dans la zone ‘current sqlid’
n’est pas un ‘authorization-id’ valide pour DB2.
Lexécution de l’ordre ‘SET CURRENT SQLID =
chaîne’ a renvoyé le SQLCODE qui est affiché
après le ‘/’.
Action : Saisir un ‘current sqlid’ valide, ou laisser la zone à blanc.
Le bufferpool saisi n’est pas activé sous DB2. L’exécution de l’ordre SQL ‘CREATE’ correspondant a renvoyé Le SQLCODE affiché après le ‘/’.
Action : Vérifier qu’il n’y pas d’erreur sur le type de bufferpool, ou activer ce Bufferpool par un ordre SQL ‘ALTER BUFFERPOOL’.
Ce message apparaît lors d'un appel à l'accesseur qui se termine par une configuration non prévue. La fonction effectuée avec le nom de la table et le code retour de l'accesseur sont renvoyés, de même que le SQLCODE et les ‘tokens’ (variables dans le message) du dernier ordre SQL exécuté par l’interface de programmation.
Action : Analyser l'erreur et contacter le support technique SPITAB+.